[RP]Minas Elenar

Statut
N'est pas ouverte pour d'autres réponses.

DeletedUser

*C'était donc ça, ce liquide bizarre* Elle eut la nausée rien qu'en y repensant.

Des Grands aigles...? Un roi? Comme... Grand Cerf...

Elle repensa au Grand Cerf, cet elfe sage qui régnait sur la forêt de Wieryn, avant l'attaque. C'était le deuxième roi qu'elle rencontrait de sa vie. Elle se perdit quelques secondes dans ses pensées, puis se reprit en toussotant:

Hum! Je suis une elfe en réalité. J'appartiens au clan de la forêt de Wieryn, enfin... sa voix se brisa, j'appartenais. Mon clan a été massacré il y a quelques semaines de cela par ces ... Bandits...
On percevait sa haine profonde à travers ses paroles et son regard sombre.

Je suis la seule survivante. Parce que je peux faire ça
. Elle reprit sa forme elfique pour illustrer ses propos. J'ai entendu dire que les renards roux étaient une espèce rare dans cette région.... Et c'est pour cela que je suis ici. J'étais en pleine fuite quand tu.. enfin vous.. enfin .. Quand vous m'avez trouvée évanouie.
Pour votre aile, je n'ai fait que vous payer ma dette. Je ne veux rien devoir à personne.... Et puis je ne connais rien dans cette ville. J'espérais que vous puissiez m'aider. Aussi... Si je puis me permettre, quelque chose m'interpelle... Pourquoi les humains vous ont-ils attaqués? Est-ce dans leur nature de frapper et d'attaquer tout ce qui n'est pas humain?
 

DeletedUser360

Dela apparut, dans un nuage de fumée verte. Jeune archimage, brun, avec des yeux gris, il n'aimait pas qu'on se moque de lui, ni de ses connaissances. Il avait des mœurs assez particulières, surtout pour un elfe ...mais il ne métrisais pas toujours sa magie. Il vomit, exténué : * Beurk...ça faisais trop longtemps que je n'avais utilisé la magie sylvestre pour me déplacer. Je suis fatigué, sali, et j'aurais pu faire une meilleure entrée...* Il était dans une petite ruelle de Minas Elenar. Enfin, il espérait : * Si j'ai raté mon incantation, je peux me trouver n'importe où dans n'importe lequel des mondes existants...* il frissonna en pensant à ceci. Il demanda au premier passant :
Dans quelle ville suis-je ?
Celui-ci rétorqua hargneusement :
Vous vous moquez de moi ? Vous ne pouvez pas ne pas savoir où vous êtes, car vous êtes forcément passé par une des portes...sauf peut-être...il marmonna : Si vous êtes arrivé en volant...oh, je m'imagine des choses fausses et stupides...cet homme ne pourrais pas voler, il n'a pas d'ailes.
Dela s'énerva : * Non seulement il se fâche, mais en plus il me soupçonne d'avoir fait des actes illicites...en plus, je sais très bien voler...tiens, voilà comment on vas régler le problème...il seras plus aimable comme ça * Il fait un geste, pris sa dague, et l'homme grincheux se transforma en homme troué.
Dela se mit à la recherche de personnes plus intéressantes.



edit : je suis très flatté d'avoir été choisi pour accueillir ce papa Noël. Mais je l'enlèverais dès l'évènement finit. Merci.
 

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Thorondhor

Élève assidu
Comme un poignard glacé, ce récit toucha bien plus profondément l'aigle que l'elfe aurait pu se le figurer. Thorondhor, en effet, avait connu très tôt la haine, le mépris, la violence et l'esclavage : ce poignard avait nom "compassion", et il fit sortir l'aigle de sa réserve.
Elfe change-forme, souffla-t-il. Ne me vouvoie pas, elfe, je ne le mérites pas. Je suis roi, mais je suis aigle, et bien jeune encore. Tu as sauvé le Roi, et les Aigles te remercient, et pour cela, tu seras à jamais Amie des Aigles, mais tu as eu pitié d'abord de Thorondhor, et c'est Thorondhor et non le Roi que tu as devant toi.
Il s'inclina, et sortit de sa besace un collier où une pierre bleu sombre était enchâssée entre deux ailes étendues:
Ceci est le présent du Roi: Amie des Aigles, voici ce que le regretté Grand Cerf avait été digne de porter, et que je te donne à mon tour.
Je suis... vraiment désolé de ce qui est arrivé à ton peuple. Je n'ai pas connu Grand Cerf, mais mmon père, grand voyageur, l'a rencontré, et m'en a parlé. J'avais oublié ce nom et ton peuple, je l'avoue.

La veille, il avait eu peur de mourir, car une légende dit que les flèches humaines peuvent être mortelles aux Aigles, quelles qu'elles soient. La renarde l'avait sauvé de la peur inconsciente qui le rongeait... Aussi il avait montré bien plus de reconnaissance qu'à l'ordinaire. Il poursuivit:
Pour moi, j'ai eu peur en te trouvant sous la forme d'une renarde, elfe, car c'est un Humain Change-forme qui m'a fait le plus de mal au monde. Mais je vois que tu n'es pas de cette espèce.
Comme il revoyait cette lueur mauvaise de cupidité et de malice dans l’œil luisant de celui qui fut son premier tortionnaire! Le sourire carnassier et sardonique de l'homme-loup hantait ses rêves d'enfant jadis, et le souvenir des coups de bâton.
J'avais deux ans, m'a-ton dit. Je jouais dans les bois de Colbenheim, quand on me prit. La croissances des Grands Aigles est très particulière: né couvert de plumes, je n'avais pas encore mes ailes formées tout à fait, et ne pourrait voler avant l'âge de trois ans. L'elfe qui m’attrapa était très fort, et ne craignait pas mes coups de bec ou de griffes. Il me conduisit à un camp d'esclaves, ignorant sans doute que mon père était le Roi des Aigles. Ils me lièrent les ailes, et mes pattes traînaient un lourd boulet de fer. Ils m'ont traité en esclave inutile neuf mois durant, puis ont voulu me vendre comme curiosité utile.Mais j'ai essayé de m'enfuir au sol, ils m'on tiré dans les jambes. Puis, j'ai vu un oiseau voler, et je me suis dis que ce que j'avais dans le dos, mes ailes, pouvait servir à cela. Cela a fonctionné. Mais ils m'ont repris.
J'ai fait plusieurs tentatives, par la suite, toutes manquées et punies. Je croyais finir mes jours ainsi, et finalement un autre aigle me vit.
Les aigles sont arrivés alors qu'ils parlaient déjà de me trancher une bonne fois pour toutes mes ailes.
Elfes et hommes, tous se valent, renarde!

Tout à coup, la porte s'ouvrit violemment, et un groupe d'hommes armés entrèrent.
Pars, renarde!
Il regarda autour de lui: ils étaient cinq, et il était blessé.
*Avec ta blessure, tu n'as aucune chance...*
Mais il ne voulait pas tomber comme un rat das ce piège. Il se maudit intérieurement de ne pas avoir songé à surveiller mieux les environs. A présent, sa blessure ne comptait plus. Le bandage de l'elfe semblait solide, le garrot éviterai une hémorragie trop forte. Son corps, il s'en souciait peu à présent. Il se sentait prêt à n'importe quoi. Ce n'était pas du courage. C'était une sorte d'ivresse de violence, qui lui montait à la tête et l'entraînait. Il se jeta à corps perdu dans la bagarre, pour attirer sur lui toute l'attention, et permettre à la renarde de s'échapper.
*On verra bien.*
Il tomba en garde, rageur. Il ne savait en vérité si il avait affaire à des gens de la garde de Minas Elenar ou aux sbires des esclavagistes, mais il concentra toute son énergie, ravivée par ces paroles de malheur, dans son bras valide. Dès les premières passes, il se vit perdu.
Supérieurs en nombre, ses adversaires le serraient de trop près. D'un revers, il en blessa un à la poitrine, avec une telle violence que sa blessure à l'épaule se rouvrit. Un coup de dague faillit l'atteindre en plein bras, mais d'une parade il l'esquiva. Un coup à la tête fit couler le long de son cou un filet sombre. Bientôt, il réalisa que si son armure légère parait les coups mortels, il n'échappait pas à des blessures plus traîtresses aux défauts de sa cuirasse. D'un dernier coup d'estoc désespéré, il fit une brèche dans le mur de ses adversaires, entaillant au passage un bras, et tenta de reculer. Mais un nouveau coup à la tête l'étourdit. Un moment, la vitese de ses adversaires lui fit songer que parmi ses assaillants, il ne devait pas y avoir que des hommes, mais aussi des créatures plus rapides, comme les elfes; de fait, il trébucha, après un nouveau coup au genou, et ils sautèrent tous sur lui pour le maîtriser avant qu'il ne se relève. Des cordes étroites lui sciaient les poignets. Un bâillon l'étouffa. Comme il se débattait, on ressera ses liens, et d'une poussée on le jeta dehors, puis on l'emmena.
 
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Elle saisit la pierre entre ses mains et la serra avec émotion. Elle la passa ensuite avec fierté autour de son cou. C'était le seul souvenir qui lui restait de son peuple, et qui prouvait qu'un jour, il eut existé. A l'écoute du triste passé de Thorondhor, son coeur se serra. *Ah... Lui aussi, il a connu cela...* Elle ouvrit la bouche pour lui répondre quand soudain, un groupe d'hommes armés jusqu'aux dents et aux intentions plus que mauvaises, débarquèrent dans la pièce.
Sous le coup de la surprise, elle ne put faire un geste. Elle était pétrifiée, comme un cauchemard qui surgit quand on s'imagine être en train de rêver. C'est la voix de Thorondhor qui la ramena à elle.


Thorondhor : Pars, renarde!

Instinctivement, elle répondit à ses mots et ne voyant d'autres issues que la fenêtre entrouverte, elle s'y engouffra, et sauta dans le vide, abandonnant Thorondhor à son sort. Mais ce n'est que plus tard qu'elle le réalisa, car actuellement, sous l'emprise de la panique et l'envie de vivre, elle ne pouvait penser à rien d'autre. Elle n'avait même pas réalisé qu'en sautant par la fenêtre elle avait prit sa forme de renard.

La chute fut douloureuse, mais heureusement, elle fut amortie par un tas d'ordure qui trainait là. Encore étourdie de la chute et boitant d'une patte, elle se réfugia sous les débris qui trainaient là, attendant que son coeur et son esprit se calment. Elle entendit Thordondhor se débattre avec les soldats, mais ils furent trop nombreux pour lui. Elle les entendit s'éloigner, et quand le silence revint, deux larmes de rage lui coulaient des yeux. Une nouvelle fois, elle n'avait pas été capable de protéger.

*... je suis si faible....* pensa-t-elle. Puis elle leva les yeux vers la fenêtre *Non. Je ne veux plus vivre ça. Attends moi, Thorondhor, j'arrive!* Elle tenta de se relever, mais sa patte la faisait cruellement souffrir. Elle devait devenir forte, pour pouvoir sauver Thorondhor. Mais avant cela, elle devait apprendre les lois de cette ville si elle voulait espérer y survivre.
*A nous deux, Minas Elenar...*
 

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Il marchait dans la nuit. C'était un bruit répété, devenu habituel qui était produit pas ses bottes : Clack, clock, clack, clock. A un moment il lui sembla entendre un bruit, non un chuchotement : c'est lui. * On ne peut plus rester tranquille, juste cinq minutes ?*. Il sortit sa dague, et la lança. Un des compagnons qui en voulait apparemment à quelqu'un, certainement lui, s’écroula. Les autres fuirent. * Je déteste les gens belliqueux *. Il récupéra sa dague, l’essuya d’un air hautain sur les vêtements de l’homme mort, puis repartit. Il s’approcha d’une porte, et toqua trois coups. Quelqu’un derrière la porte lui demanda le mot de passe. Il répondit :

Elvendia shüra, naya liva.

Cela n’avait aucun sens, comme mot de passe...c’était justement un de ses atouts. Il entra. Quelques personnes l’attendaient. Il jeta sa bourse au sol, en prit une autre à côté, cracha par terre et partit...Il n’était pas chasseur de prime, ou mercenaire, et ne vendait pas ses services comme assassin ou quoi que ce soit. Il travaillait pour les personnes pour qui il lui semblait juste de travailler. Et il lui semblait que travailler pour des elfes de la nature qui voulait obtenir un gland du grand arbre pour le planter dans la ville et diffuser la magie des elfes était louable.

Il entendit un bruit. * Loin ? Proche ? Je ne sais pas où...il est...est-ce que j’interviens ?*. Ca décision fut prise en deux secondes. *Si y’a de la baston, ils ne peuvent le faire sans moi ! Les sales radins !* Il courut avec hâte et quand il arriva au lieu des festivités, un drôle de spectacle s’imposa à lui. Déjà, il y avait une renarde dans un tas d’ordure...* Que fait une renarde dans la ville ? Je croyais que la nature était quasiment absente de cette ville * mais elle avait une lueur d’intelligence dans les yeux qui semblait...humaine. Ensuite, il y avait un bruit dans le bâtiment à côté qui lui dérangeait ses oreilles d’elfe...un bruit de lutte.

Il se demandait s’il devait intervenir.

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La jeune garde et lui pistèrent les traces que la bête avait laissée jusqu'à un vieil entrepôt, dont elle lui apprit qu'il était désaffecté.
Regardant les environs , il comprit pourquoi , tout était sinistre par ici..
*Mais ce serais l'endroit rêvé pour une bête blessée et qui se sait chassée ! *


Soudain , des bruits sourds retentirent à l'intérieur de l'imposante bâtisse.
Et bien maintenant nous somme fixé, il y a bel et bien quelque chose là dedans! Lui adressa -t-il avec un demi sourire.
Puis , remarquant brusquement que le tapage ressemblait fortement à celui qu'on entendait lors des bagarres de Taverne , il fit fi de toute prudence , son instinct de chasseur reprenant le dessus , et il s'engouffra dans le bâtiment, sans vraiment s'assurer que la garde le suivait , même s'il sentait sa présence silencieuse sur ses talons.

En pénétrant dans ce qui devait jadis être la salle de stockage , il aperçut quatre hommes qui transportait une personne ligotée, mais en regardant mieux , il s'aperçut avec super que "créature" serais plus approprié !
Arborant à nouveau un sourire , il se tourna vers l'elfe,
Et bien la voilà votre .. créature ! Nous n'aurons pas eu à chercher bien loin..
Il s'interromput cependant bien vite ; Il venait remarqué qu'elle avait prudemment encoché une flèche et que sa mâchoire était crispée tandis qu'elle ne lâchait pas les quatre lascars des yeux..
Se retournant face au groupe non loin d'eux , il les vit dégainé long couteau et gourdin à la vue du tabard de la garde.


*Tient , ça pourrait devenir intéressant *
Ne prenant même pas la peine de dégainer sa lame à la vue de leur piètre arsenal , il commença à calmement combler l'espace les séparant tout en les prévenant,
Je crois que vous avez quelque chose que nous convoitons mes amis ! Mais comme je suis d'humeur magnanime ce soir , je vous laisserai filer si vous nous la remettez sans faire d'histoires ..
*Bien que le contraire me satisferait tout autant* Ricana-t-il intérieurement.
 

DeletedUser199

Mer'Shalk avait fait le plein de potions de toutes sortes et rassemblé plusieurs documents. Cette affaire montrait à quel point son contrôle sur Minas Elenar n'était pas total comme il l'avait espéré. Malgré la faiblesse de la garde, il fallait qu'il en prenne le contrôle en toute hâte. Son cerveau était en ébullition et il ressentait le besoin de frapper quelqu'un. Ses hommes risquaient de tomber sur la garde à n'importe quel moment. Des échauffourées sanglantes étaient à prévoir un peu partout en ville s'il n'agissait pas avec rapidité. Peu importe le nombre de cadavres, ces humains n'avaient pas d'importance. Seul l'ordre compte, ils ne sont que des outils remplaçables. Quelques piécettes suffisent à acheter l'honneur et la loyauté d'un homme. En revanche, une ville trop dangereuse fait fuir le commerce, ce qui lui était préjudiciable.
Trois solutions s'offraient à Mer'Shalk, traquer lui même son esclave, s'entretenir avec le commandant de la garde, ou rencontrer directement le pseudo gouverneur de la cité.

-Le gouverneur est faible d'esprit, il ne me gênera pas. Quant à l'esclave, elle peut être n'importe où à l'heure qu'il est. Seul le commandant peut présenter une menace et présenter un obstacle à mon ascension.
Mer'Shalk envoya des hommes récolter des informations sur l'évolution des événements en ville et se mit en route vers la caserne en toute hâte. La folie commençait à le gagner de nouveau, il devrait bientôt prendre une potion s'il ne voulait pas muter devant le capitaine et le tuer ou au milieu des passants et provoquer un carnage. Sa réelle identité restera un secret jusqu'au moment où il l'aura décidé, il n'oublierait pas ses racines, jamais...
 

DeletedUser360

Trop facile. C'était trop facile. Dela venait de tuer un des compagnons. A la dague, de loin. C'était lâche...Facile. Il faisait presque ça par plaisir. Non pas qu'il était sadique, mais que se mêler de ce qui ne le regardait pas et en particulier des rixes lui était très agréable...quand il y avait de la baston, il était toujours volontaire pour y participer. Il décida de laisser les autres agresseurs partir. Il en savait pas qui ils étaient, et ne voulait rentrer en désaccord avec personne : si on lui reprochait d’avoir intervenu, il dirait qu’il n’en avait tué un. Si on lui reprochait de ne pas avoir intervenu, il dirait qu’il en avait tué un. Tout à coup, il sentit un nuée de flèches lui transpercer le cœur. Pourtant il n’y avait ni tireurs, ni flèches...seulement une douleur intense. * Fichue malédiction *...un supplice mortel par jour, dans la nuit, c’était douloureux...il savait annuler les malédictions, mais la plupart de celles-ci ne peuvent pas être éliminées par la personne qu’elles touchent...et en plus celle-ci était particulièrement tenace. Avec ses yeux d’elfe, il observa les personnes présentes visibles : trois imbéciles ayant capturé quelqu’un. Humains. Sans magie, certainement. La renar...* quoi ? Mais il y avait une renarde là-bas...* Il n’y avait maintenant plus qu’une belle elfe. * une changeforme ?* Et puis des personnes dissimulées...il ne voulait pas y faire attention. Il reporta son attention sur l’elfe...il décida de lui emboiter le pas, quelle que soit la décision qu’elle prenne, rester ou partir. * au pire, je le reconnais, elle est jolie...bref, restons sérieux...* il grimaça à l’idée qu’il venait d’avoir, et se réprimanda et se traitant de noms assez grossiers. *au mieux, elle pourra peut-être m’aider *.
 
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DeletedUser

Entendant soudainement fuser une dague au-dessus d'elle, elle fut tirée de ses pensées et aperçu au rez de chaussée à travers la fenêtre 4 hommes, dont un qui tomba raide mort. Elle reprit soudainement forme humaine et apercevant parmi eux Thorondhor, elle ne prit même pas la peine de regarder la personne qui avait lancé la dague, son souffle se coupa. *Ils l'ont ligoté...Mais il n'est peut être pas trop tard !*
Avisant les deux silhouettes en face de ce groupe, elle hésita. *des alliés, des ennemis?*
Elle devait en avoir le coeur net. Quand elle vit l'une d'elles bander son arc, prête à attaquer, elle n'hésita pas une seule seconde. Elle saisit un bout de verre qui était par terre et profita de la surprise occasionnée par le meurtre d'un des hommes armés pour bondir sur eux. Deux d'entre eux s'étaient retournés au moment où le quatrième était tombé à terre (l'autre était concentré sur la silhouette la plus imposante) et avaient levé la tête pour savoir d'où provenait l'attaque, s'écartant par rélfexe de Thorondhor, afin d'éviter les projectiles qui pouvaient éventuellement être projetés sur eux. La seule vision qu'ils eurent fut celle d'une créature humanoïde sauvage, mi-elfe, mi-renarde, les attaquant en poussant un cri de rage.

Ne le touchez pas !


D'un geste fou mais précis, la renarde trancha la gorge de l'un d'eux, et repoussa l'autre qui commençait à dégainer, de toutes ses forces. Elle trancha les liens qui retenaient Thorondhor et se tourna vers les deux silhouettes, les regardant d'un air à la fois déterminé et en détresse.

Si vous n'êtes pas avec eux, alors aidez-nous!

Elle prit une posture de défense, se plaçant entre Thorondhor et les assaillants, prête à attaquer à nouveau malgré son coude qui la faisait souffrir, avec une expression menaçante sur le visage. On dit toujours qu'il n'y a rien de plus dangereux qu'une mère qui protège ses petits, et bien elle agissait exactement comme tel.
 

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Maurel Barkà était dans la salle aux enchères, et veillait dans l'ombre. Mais son attention fut distraite par les cris d'un contremaître qui protestait contre un acheteur qui maltraitait la marchandise. Elle ne vit pas une captive passer la porte des cachots, et vit seulement disparaître une ombre par le Petit Escalier. Elle pensa que c'était un acheteur découragé par la montée des enchères, et se réjouit du train que prenaient les affaires. Un Homme à la tête masqué par son capuchon la bouscula un peu, et elle émit une vague protestation. Mais l'autre s'éloignait déjà, sortant à grands pas de la salle par le Petit Escalier. Cela ne l'intrigua pas plus que cela, mais elle devait regretter par la suite de na pas y avoir prêté plus d'attention.
Elle était engagée comme garde humaine de la cité de Minas Elenar, mais en réalité, c'était une agente dévouée au service d'un seul maître: le Seigneur Mer'Shalk, qui l'avait affranchie. Née esclave et fille d'esclave, rahcetée par Mer'Shalk encore jeune, elle s'était dévouée entièrement au service de son maître, qui avait immédiatement remarqué ses qualités exceptionnelles pour une simple humaine: vision, ouïe et vitesse bien plus développées que la normale, d'une agilité et d'une souplesse qui lui permettaient de résister à la force brutale, c'était aussi un esprit perspicace. Elle avait eu sa part dans l'assassinat de l'ancien maître esclavagiste: pour elle, il ne s'agissait là que d'un fait dans l'ordre naturel des choses: il était mort car il était moins digne que celui qui l'avait remplacé. Pour Maurel, la loi du plus fort, ou du plus rusé, était toujours la meilleure.
Ainsi, le matin même, son groupe de garde avait abattu un homme-aigle, depuis la Tour Ouest. Ce n'était pas la première fois qu'une créature ailée survolait la ville, mais comme ces fois étaient rares, le lieutenant, un jeune imbécile, avait paniqué et donné ordre de tirer.
Elle était à ses pensées lorsqu'un petit homme vint la tirer par la manche:

Dois-je aller parler au seigneur Mer'Shalk de ce qui s'est passé en ville? Il paraît en plus qu'il y a de la marchandise qui a disparu, j'ai peur que tout cela à la fois...
*Je n'écoute même plus... qu'il y aille à la fin! Cet abruti ne sait pas faire un rapport en temps correct: comment fait-il pour être toujours ici, sans avoir épuisé la patience du maître?Mais on verra.J'imagine que ensuite pour nous ce qui importe, c'est de retrouver la marchandise. Attendons les ordres*
Elle l'interrompit :
Si tu penses devoir y aller, fais-le, et maintenant, en tâchant d'être clair. Moi, j'attends ici.
Une vingtaine de minutes plus tard, tous les agents de Mer'Shalk partaient par trois chercher l'évadée, avec l'espoir d'une récompense, mais aussi la peur du châtiment en cas d'échec. Elle n'avait pas été envoyée. Il lui fallait profiter des patrouilles à la recherche de l'aigle pour essayer de se renseigner au vol auprès de ses camarades de la Garde. Mais ces patrouilles d'humains étaient bien trop remarquables pour repérer quelque chose
d’intéressant. Le reste de la journée, toujours aucun résultat. Néanmoins, dans la soirée, elle se joignit à une petite escouade qui fouillait le Quartier Sud-Est. En effet, elle avait réfléchit ainsi:

*Si l'évasion a eu lieu pendant la vente, j'ai dû voir quelque chose de suspect: si il y a eu beaucoup d'allées et venues, deux faits seulement étaient un peu anormaux: quelqu'un que je n'ai pas vu est sorti par le Petit Escalier qui donne sur le Quartier Sud-Est; quelqu'un d'autre, de masqué, est sorti aussi par là, or le nain me disait qu'il venait d'entrer... Une inspection rapide du quartier s'impose.*
Elle avait déjà réussi à imposer le silence aux autres gardes, et elle les emmena fouiller les environs de l'auberge déserte où était la porte. Une silhouette vague se dessinait dans l'encadrement de la fenêtre. Peut-être ici?
En silence, ils montèrent à l'étage. Un aigle, qu'elle reconnut comme l'homme à la capuche, parlait avec une elfe, l'esclave en fuite. Le bruit que fit notre entrée le déstabilisa:
Pars, renarde, hurla-t-il

Évidement, il n'était pas question de laisser échapper la renarde. Mais d'abord, il fallait maîtriser l'aigle furieux, bien que blessé. Le combat fut rude, et la renarde se volatilisa entre-temps.
Mais alors qu'on emportait l'aigle dans l'entrepôt, il y eut un problème: un elfe sortit d'on ne savait où surgit et tira la dague contre nous. En pus de cela, la renarde revint et décimait nos rangs. Je ne savais que faire.
 
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Mer'Shalk avançait d'un pas rapide. Il était temps pour le commandant de se soumettre, ou de périr. Une fois à la caserne, on le conduit sans attendre jusqu'à son bureau. Il fût décontenancé en s’apercevant que le commandant était en vérité une commandante au vue de ses formes. Celle-ci était masquée et attendait dans le calme qu'il s'installe. La tâche promettait d'être périlleuse.

-Et bien, vous daignez enfin me rendre visite Seigneur Mer'Shalk? Je commençais à me
vexer...

Il détestait les femmes, ces créatures étaient encore plus imprévisibles que leurs homologues masculins. Plus difficile à corrompre, mais beaucoup plus loyal. Les négociations promettaient d'être d'un chiant...

-Les affaires sont ce qu'elles sont, j'ignorais par ailleurs que notre bien aimé commandant était une femme! Ne voulez-vous pas me laisser admirer la beauté certaine de votre visage? Je côtoie que des rustres à longueur de journée. Une plaisante conversation ravirait mes oreilles.

-Gardez vos paroles mielleuses pour d'autres. Que voulez-vous? Soyez bref. Pour se plaindre, le bureau des doléances est à côté...

Il sifflait de colère, mais qu'importe. Si elle ne faisait pas d'effort, il avait une idée de en tête.

-Vous n'êtes pas sans savoir que l'une de mes propriétés s'est échappée. Celle-ci m'est très précieuse et je dois la récupérer à tout prix. Ma proposition est simple. Joignez-vous à moi dans mon commerce et enrichissez-vous. Ne trouvez-vous pas ça navrant que l'or que je paie dans mes taxes soient encaissé par ce faiblard de gouverneur alors que la garde s'occupe de la percevoir et prend tous les risques en risquant sa vie pour la sauvegarde de notre belle cité? A nous deux, nous disposerions de plus de bras que nécessaire au contrôle de cette ville, et suffisamment d'argent pour tenter d'en redonner son éclat perdu.

La femme ne répondit pas. Elle semblait pensive. Avait-il eut raison de tout miser sur l'argent? Certaines personnes sont plus avides d'honneurs que d'or, de paix que de pouvoir. Il trouverait sa faiblesse, et la plierait à sa volonté.
 

DeletedUser360

Dela agonisait...il ne mourait pas, non, sa malédiction l'en empêchait...mais il avait l'équivalent d'une douzaine de flèches plantées silencieusement en lui, dans des blessures qui ne saignaient pas, mais qui se soignaient ou bout d'une heure d'attente, la plupart du temps. Il poussa un cri de défi, et fit tout son possible pour assister l'elfe-renarde, dont il avait décidé de prendre parti. Il agita la main espérant faire pousser des ronces et bloquer le passage et la fuite à l'agresseur restant...mais il était faible, en n'arriva pas a se concentrer. Il fit donc pousser par erreur des roses aux pieds de l'elfe changeforme * et voilà...non seulement je me trompe, mais en plus je passe pour un romantique et pour couronner le tout je vais être black-listé à vie auprès d'elle *. Dela se traina vers le lieu de la rixe, et s'évanouit quand il y fut arrivé. Avant de tomber inconscient, il songea * quelle honte !*
 

DeletedUser

Devant l'absence de réaction des individus qui lui faisaient face, il avait failli intervenir, quand soudain l'un d'eux s'était effondré, atteint pas une dague lancée de l'extérieur, par une fenêtre.
Un rapide coup d’œil ne lui avait pas permit d'en identifier la source car une furie avait soudain déboulé dans la pièce à toute vitesse et avait égorgé un des trois malfrats encore présents..
S'apercevant avec étonnement qu'encore une fois, ce n'était pas vraiment une forme humaine ou elfique qui se tenait à présent entre eux et la première créature. Il n'eut néanmoins pas le loisir d'approfondir la question car il profita de la stupeur des deux restants pour passer à l'action.
Il savait que de ce fait il empêcherait l'archère de pouvoir tirer de nouveau, mais il savait également qu'il devait agir vite pour tenter de conserver l'effet de surprise.

Ce devait être des habitués des combats car le premier réagit assez promptement, levant son coutil bien haut pour lui adresser un coup de taille..
Il n'eut cependant pas le temps d'achever son intention car au lieu de reculer comme il devait s'y attendre, le rôdeur fonça sur lui et bloqua l'attaque du bras droit, puis poursuivit son geste, pour lui retourner le siens, coude vers le haut mais en tension vers le bas, et finalement frapper de toutes ses forces de la paume gauche.. le bras du malfrat se brisa dans un bruit écœurant.
N'interrompant mouvement, il se saisit du couteau qu'une main molle et sans force venait de lâcher et pivota sur lui même pour dans un geste fluide, venir trancher l'aine de sa cible qui s'écrasa lourdement.
S'en désintéressant immédiatement, sachant qu'il se viderai inexorablement de son sang, il se concentra sur le dernier opposant qui avait jusque là observer un certain mutisme, comme dépassé par les événements..

Cette analyse approximative failli lui coûter la vie, car il s'était en fait précipité sur lui avec une rapidité prodigieuse!
Esquivant par pur réflexe une lame visant sa gorge, il recula cette fois d'un pas et balança un grand coup de pied visant le plexus solaire, que sa cible, emportée par son élan, ne put éviter. Elle chuta lourdement au sol, assise, cherchant de l'air à grande goulées..

La main sur la garde de son épée, il embrassa la scène du regard, guettant tout mouvement venant de son opposant étendu à terre -qui s'avéra être une femme-, tout comme de l'elfe humanoïde qui semblait veiller sur la créature étendue au sol.
Dans son dos, il entendait l'elfe gardienne arriver.
 

DeletedUser1814

Alors qu’ils observaient la vieille bâtisse un bruit de bagarre s’était soudain fait entendre. Il avait fallu très peu de temps à l’homme pour réagir et s’élancer dans le bâtiment. Cette réaction impulsive avait un peu prise l’elfe au dépourvu. La jeune garde avait appris à observer une situation, à en étudier les éventualités avant de se jeter dans un combat mais elle ne pouvait rester en retrait alors que son acolyte d’un soir était déjà à l’intérieur. Elle pénétra rapidement derrière lui en tentant d’analyser aussi vite que possible ce qu’elle avait sous les yeux.

Trois silhouettes tentant de métriser une quatrième… Non !! Elle la sentait à présent !! C’était elle la présence qu’elle avait déjà sentie auparavant !!!


Le chasseur qui avait lui aussi reconnu la créature s’était rapproché des silhouettes en leur intimant l’ordre de la relâcher. En prêtant plus attention à leur vêtement, Gmenora se rendit compte qu’il s’agissait de gardes humains. Elle pouvait reconnaître leur uniforme dans la pénombre. Comment avaient-ils pu être plus rapides qu’eux deux ? Ces hommes était-ils d’excellents enquêteurs ? Avait-on caché des informations à la garde elfique ?

Les trois personnes s’étaient aussitôt immobilisées à leur entrée juste avant qu’une seconde créature, une elfe comme elle n’en avait jamais vu, fit irruption dans la pièce et trancha d’un geste précis la gorge d’un de ses assaillants. Gmenora brandit son arc en direction de l’elfe, avec un regard lui déconseillant de faire un geste de plus, quelque chose lui échappait .Que faisait-elle ici et pourquoi prenait-elle la défense de l’homme ailé ? Ils recherchaient une créature venue du ciel et voilà qu’ils étaient deux à se tenir devant elle. La situation était plus complexe qu’elle n’y paraissait au premier abord, il fallait empêcher tout dérapage. Mais le chasseur, s’il en était vraiment un, avait déjà entreprit de neutraliser les gardes avec une rapidité déconcertante. Alors qu’il s’apprêtait à achever son travail l’archère fit voler une de ses flèches entre lui et son opposante. Il était temps de calmer les choses.

C’est assez ! Trop de sang a coulé ici ! lança-t-elle en tenant une autre flèche prête à décocher.

Cette femme est de la garde humaine tout comme ces hommes. Elle montrait les silhouettes étendues par terre du regard en se demandant comment elle allait expliquer cela à son supérieur. Le chasseur avait agit trop rapidement pour qu'elle puisse l'arrêter sans le blesser également. Elle avait dû faire un choix et avait préféré l'épargner.

Je me nomme Gmenora de la garde elfique et j’ai pour ordre de ramener cette… créature à mes supérieurs. Et vous jeune elfe j’ignore qui vous êtes mais vous allez laisser tomber cette arme et venir avec nous sans faire d’histoire.

Elle espérait sincèrement que la jeune elfe se rende calmement, il lui était difficilement supportable de combattre des êtres elfiques.

Baissez votre arme et il ne vous sera fait aucun mal, ni à vous ni à votre ami. Insista-t-elle.



(La rapidité déconcertante vaut aussi pour ta rapidité à poster Weld :p)
 

DeletedUser

Elle ne remarqua pas la personne tombant près d'eux, et bien qu'il y eut un combat des plus impressionnants opposant la première silhouette avec les ennemis, La Renarde ne pouvait quitter des yeux la seconde qui avait bandé son arc vers elle. En réalité, elle avait les yeux rivés sur ses oreilles. Elles lui rappelaient les siennes. Intriguée, elle se redressa et aux dires de cette personne, lâcha le morceau de verre qui lui avait entaillé la main tant elle l'avait serré avec hargne. *Comment est-ce possible? Il y en a des comme elle, avec des hommes...?!*

Ce n'est pas une créature! Il s'appelle Thorondhor!

Elle avait parlé plus fort qu'elle ne l'aurait cru. Elle reprit, cette fois plus calmement :

Promettez-moi d'épargner sa vie...
elle parla d'un ton prudent, et apeuré mais garda une allure fière.

Son regard se porta sur l'homme qui venait de mettre à terre l'un des opposants . Il lui rappelait ceux qui avaient tué sa famille. Le sang étalé par terre lui rappelait cette sauvagerie... Son poil se hérissait et elle se retenait de prendre sa forme de renard et lui sauter à la gorge. Quelle était cette ville enfin? Tout ça n'avait aucun sens pour elle.


... Et emmenez-moi avec vous.
 

DeletedUser360

Dela dormait. Il rêvait :
* Il était dans une plaine. Il vit un grand elfe, vieux. Il s'agenouilla : " Maitre ".
- Relève toi, Deladelo. Je ne suis qu'un elfe comme un autre.
- Mais, maitre...vous êtes mort...et ceci est de ma faute, d'ailleurs.
- Deladelo...mon élève...toujours à reporter la faute sur soi-même ! Sache que tu ne m'as pas tué, contrairement à ce que tu pense. Cet accident à été causé par quelqu'un d'autre. Vas en paix.
- Maitre. Je suis désolé. Désolé pour tout.
- Il n'y a rien. La mort est quelque chose de normal. Seule la cause diffère.
Je doit te laisser maintenant. Quand tu te réveilleras, tu ne seras plus au même endroit que hier. C'est moi qui t'ai transporté. Comme quoi même mort, la magie reste et agit de temps à autre.

Son rêve se modifia... Il était toujours dans la plaine, mais la personne en face de lui était maintenant une jeune et belle elfe. Elle ne fit que l'embrasser, et lui dit : " Tu vas devoir te réveiller. Je suis désolée que tu ne puisse rester plus longtemps...réveille toi...Dela" *

Il ouvrit les yeux, sur un humain sale qui lui disait "tu vas te réveiller, chien d'elfe !?"
 
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Thorondhor

Élève assidu
Il se sentait libre, à nouveau. Il arracha son bâillon. En moins de temps qu'il ne l'aurait pensé, l'elfe et l'humain qui arrivaient avaient basculé chacun d'un côté du combat. Il entendit :
C’est assez ! Trop de sang a coulé ici !
Cette femme est de la garde humaine tout comme ces hommes.
Je me nomme Gmenora de la garde elfique et j’ai pour ordre de ramener cette… créature à mes supérieurs. Et vous jeune elfe j’ignore qui vous êtes mais vous allez laisser tomber cette arme et venir avec nous sans faire d’histoire.
Baissez votre arme et il ne vous sera fait aucun mal, ni à vous ni à votre ami.

La Renarde
Ce n'est pas une créature! Il s'appelle Thorondhor!
Promettez-moi d'épargner sa vie...

Et emmenez-moi avec vous.
Il jeta un coup d’œil à la belle elfe changeforme, et lui murmura à l'oreille:

Je t'avais laissé la chance de t'échapper, pourtant... Merci.
Puis, se tournant vers tous ces gens qui l'environnaient, et se disputaient sa personne comme des chiens un os:
Arrêtez! Arrêtez! Je suis Thorondhor, Roi des Aigles, Maîtres des Chasseurs des Vents! Et je ne suis pas un bandit! J'exige d'être conduit au responsable de votre garde, elfique ou humaine, peut m'importe. Qu'on me donne le loisir de m'expliquer.
Il jeta un regard noir aux corps jonchant le sol.
Que de mort inutile, vraiment, pour essayer de m'arrêter. Bien que ces gardes humains aient tenté de m'assassiner plutôt que de m'arrêter... à présent, je sais que vous êtes des gardes, non des voleurs, je ne me défendrai donc plus. Gardez mon épée. Si vous voulez ma mort, tuez moi, maintenant, si vous l'osez, lâches: assassinez, et l'on dira partout quelle loi règne ici, à Minas Elenar. Mon fer ne croise pas celui des assassins, qui se battent à dix contre un, ou tuent d'une flèche au cœur sans même voir leur ennemi: "L'épée restera glorieuse dans la main de la personne qui la tiens, l'arc restera lâche peu importe qui la tiens.", disait un Sage.
Mais ...

Sa voix s'éleva, et gronda comme le tonnerre, et il aurait été assis sur le Trône des Ailes de Mort, son sceptre au poing et la couronne sur la tête que son ton n'eut pas été plus fier:
Prenez garde, Gens de Minas, Elfes ou Hommes! On ne défie jamais impunément la puissance des Grands Aigles, et j'ignorais que Minas Elenar souhaitait une nouvelle guerre... Nos alliés sont puissants, amis lointains, mais redoutables: dire leurs noms ne servirait à rien, maintenant, mais je n'hésiterai pas à en menacer le gouverneur même de la Cité. Minas serait-elle prête à payer d'un flot de sang mon assassinat? Quand à l'Elfe de la Forêt de Wieryn, dernière survivante d'un peuple admirable, elle est sous ma protection, et celle du Peuple des Aigles tout entier. Je demande donc qu'elle reste à mes côtés, si vous m'emmenez voir vos chefs, et qu'aucun mal ne lui soit fait..
 

DeletedUser

Tout se passait bien trop vite. Elle comprit confusément que a situation se retournait en sa faveur.*Une garde elfe accompagnait l'homme qui nous a attaqué? C'est un comble* Puis elle la reconnut : elfe très douée, sa réputation de tireuse n'était plus à faire parmi les humains :
Garde-Elfe Gmenora? Quel est cet homme qui attaque ainsi la garde, et avec lequel vous êtes arrivée? Demandez-lui son nom, et ses emplois et ses titres si jamais il en a, puis remplissez le formulaire et emprisonnez-le, je vous prie, et s'il résiste, abattez-le donc, je vous prie. Je vous y aiderai au besoin. Amenez-le donc au supérieur de la Garde elfique, je conduirai mes prisonniers à la Garde humaine, si vous le voulez bien...
Froide, déterminée, elle s'avança vers le Roi-Aigle, et, d'un ton qu'elle voulait méprisant:
Quant à vous... Qu'est ce qui nous prouve que vous êtes un roi? Vous, qui vous introduisez de la sorte dans notre ville, et y massacrez les gardes? Comment allez vous expliquer à la famille de ces Hommes ce qui s'est passé ici, comment? Si vous étiez Roi, vous vous préoccuperiez de cela, et ne bafoueriez pas les lois et le bon sens. Oui, je vais vous conduire à notre chef, et votre protégée avec vous! Puissiez-vous aller en prison, et à l'échafaud!
Elle s'arrêta, et reprit son souffle.
Vous, l'elfe -animal de la forêt de peu-m'importe-quoi, suivez moi, sans résistez, et souvenez-vous que si vous essayez de fuir...
 

DeletedUser360

Dela était resté dans la rue...ils l'avait pris pour mort, certainement...quand il était apparu, toujours évanouit dans la taverne, grâce à la magie de son maître, le patron se leva...il devait être particulièrement stupide pour mal traiter quelqu'un qui apparaissait allongé sur une table. Il gifla Dela, en disant "tu vas te réveiller, chien d'elfe ?"
Dela entrouvrit les paupières...il fit un geste, et tout de suite le patron sourit. Il avait l'air heureux que le jeune elfe soit là.
* Je devrait veiller à ne pas brouiller trop les sentiments des autres en utilisant la magie...c'est drôle et utile, mais ce n'est pas...cool *
Dela sortit de l'auberge, et disparu dans un nuage de fumée verte.
 
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