Bibliothèque Quand la Sabreuse prend la plume...

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kyhd

Graine divine
@Beauty , c'est de sa faute.
Dans un texte "reconquête de la Sabreuse", il a dit qu'il me donnait simplement son coeur mais qu'il souhaitait aller voir ailleurs quand il le voulait.
Etant de nature plutôt fidèle, cette proposition ne pouvait me satisfaire. Mes seules incartades ont été avec un certain Drow et encore c'était quand j'avais une petite vengeance à assouvir :D
 

DeletedUser11272

ma chère kyhd
combien cela semble difficile de se dévoiler "enlever les voiles" l'impression de se dévetir l'âme qui semble faire hurler aux loups, ceux qui ont l'habitude d'étouffer ...
pourtant l'écriture est une voie "royale" sur le chemin de la résilience, de la transformation ... il y a dans ce texte court comme prendre de la hauteur
vole de tes propres ailes ma belle kyhd ton âme douce hurle son manque d'amour cela prouve que tu est vivante ... une sur-vivante ! amitié
 

kyhd

Graine divine
Ne pouvant ne plus rien mettre dans mon 1er post, il affiche complet, je mets 2 textes ici :D
Je vais voir auprès d'un modo s'il y a possibilité de réorganiser tout ça ou si je peux refaire un recueil plus pratique :)

Pour l'instant je vous propose 2 bisous à l'intention de ma Luciole.

Les passants d'Enar observaient une scène avec beaucoup de curiosité. En effet, une femme et un éclat de lumière était en train d'effectuer une danse des plus bizarres. Un étrange sort semblait les empêcher de se rejoindre.


La femme et l'éclat faisaient des pas chassés, des virevoltes sans arriver à se toucher. Dès qu'ils étaient sur le point de le faire, ils reculaient inexorablement. Dans une tentative désespérée, le doigt de la femme frôla enfin l'éclat.


Alors sous le regard médusé des passant, la lumière se transforma en une magnifique jeune femme. C'était @Freemoot .


La Sabreuse - car oui, c'était elle - put enfin s'approcher de sa Luciole, l'enlacer et l'embrasser. Seulement un bisou sage mais la Sabreuse avait mis dans cette étreinte toute son amitié pour sa Lumière.

La Sabreuse s'approcha d'une lueur vacillante. Elle était intriguée car elle ne l'avait jamais vu auparavant.

Elle découvrit avec surprise que c'était sa Luciole qui était plongée dans le chagrin.

Ne pouvant la laisser ainsi, elle prononça une phrase et un magnifique papillon bleu nuit et framboise apparut.


Elle dit à la jeune femme :

  • Si je suis absente ou si tu as besoin de réconfort, appelles ce papillon. Il viendra déposer un bisou à chaque fois et tu sentiras le contact de mes lèvres sur ta joue.


Elle déposa un bisou sur la joue de la Luciole et la prit dans ses bras pour lui faire sentir qu'elle serait toujours là pour elle. Elle commença à s'éloigner quand elle s'aperçut qu'elle avait oublié de dire quelque chose d'essentiel. Elle se retourna et dit :

  • Oups !!! J'allais oublier quelque chose d'important. Coquelicot, tel est le nom du papillon. Prononces son nom et il arrivera.


Puis elle continua sa route.
 

titpitchounette

A quand les prochains textes, j'aime beaucoup même trop.
Halala que de bon souvenir ;)
 

kyhd

Graine divine
Mon dernier fouet en date. Il est rigolo, enfin je pense.
Inspiré du comportement de certains au "10, tu fouettes qui".

La Sabreuse était fort mécontente. En effet, un étrange syndrome attaquait les habitants de Enar.
Mais qu'est-ce qu'ils avaient tous à collectionner au lieu d'écrire les fouets !

Après avoir parcouru les rues et ruelles, même les plus mal famées, et observé les habitants, elle avait trouvé ce que c'était : le syndrome de la collectionnite !

Aussi, elle entreprit de fouetter tous les habitants atteints de ces symptômes. Elle dégaina Redoutable et Terrible, son fouet garni d'épines d'acacia, et alla à la rencontre des malades.

Elle croisa @titpitchounette et la fouetta violemment avec Terrible. 16 fouets non édités, c'était trop. La Sabreuse admira son chef-d'oeuvre, la Chipie était en sang. Elle espérait qu'elle serait guérie.

Puis elle continua son chemin et croisa @GuardianArchange . Ce coup-ci, elle n'employa que Redoutable. C'était un nouveau venu et il ne connaissait pas encore les règles, alors elle ferait preuve de mansuétude. Enfin... presque. Elle entama sa célèbre sarabande et ne s'arrêta seulement lorsque Guardian se retrouva en sang.

Elle continua ainsi sa route. Un malade et Redoutable ou Terrible se mettait en action.

Quand elle pensa avoir terminé sa tournée de guérison, elle retourna à la taverne du Fouet Cinglant pour se désaltérer. Elle y retrouva avec plaisir Lily ( @Beauty ) et son Doux Sire ( @Weldan ). Après les avoir embrasser l'un sur la bouche et l'autre sur la joue, ou peut-être l'inverse, elle leur dit ceci :

- Je compte sur vous pour veiller au grain pendant mon absence. Il ne faudrait pas que cette maladie revienne envahir notre cher Enar.

Puis elle continua à deviser avec ses amis.
 

DeletedUser13459

Si j'ai bien un avantage en temps que mi-vampire, c'est que j'ai la capacité de me régénérer tout seul donc ... Fouette moi si tu veut :D:D
 

kyhd

Graine divine
Voici 3 nouveaux fouets :)
La Sabreuse était blessée par le manque de réaction par son beau Samouraï. Elle l’avait embrassée et lui avait fait savoir combien elle était heureuse de le retrouver. Mis à part un bisou lointain, elle n’avait rien reçu en retour.


Quand elle y réfléchit bien, peut-être qu’il ne l’avait pas reconnu. Ce jour-là, elle était sous sa forme humaine. Or il avait l’habitude de la voir sous sa forme d’elfe. Et puis elle avait changé en un an. De nouvelles cicatrices ornaient son corps et un bandeau recouvrait un de ses yeux.


En effet la Sabreuse avait un secret. Elle était polymorphe. Certains la connaissaient sous sa forme humaine, d’autres d’elfe et d’autres sous une autre forme. Elle n’utilisait que ces trois-là bien qu’elle puisse se transformer en bien d’autres façons, mais c’était celles qu’elle affectionnait. Seule constante malgré tout, quelque soit la forme qu’elle prenait, elle avait toujours des yeux bleus.


Elle s’observa dans le miroir et peu à peu son corps se transforma en elfe. C’était douloureux, les os et la peau s’adaptaient à la nouvelle forme. Ensuite elle alla à son armoire, choisit sa robe préférée et l’enfila, puis elle mit ses bottines souples. Elle s’admira une dernière fois dans le miroir pour s’assurer de sa mise et descendit dans la salle de la taverne du Fouet Cinglant.


Il était là, attablé, seul. Il observait la salle et découvrait les nouveaux arrivants. Elle murmura quelques mots et Weston s’affala sur la table. En saluant deci delà, elle se dirigea vers l’homme. Elle prononça une autre incantation et il s’envola dans les airs. Ensuite elle remonta dans sa Chambre des Plaisirs suivi de son équipage.


Une fois dans la chambre, elle installa doucement l’homme sur le lit et elle lui lia les membres aux montants du baldaquin. Elle prit le temps d’observer son beau Samouraï car il lui avait manqué, son absence avait longue. Enfin elle claqua des doigts et Weston se réveilla.


Surpris, il regarda autour de lui. D’abord perplexe, une lueur de compréhension apparut dans les yeux de Weston, puis un sourire égrillard s’afficha. Alors la Sabreuse sortit de la pénombre où elle s’était réfugiée. Le sourire de Weston s’élargit un peu plus.


  • Enfin tu me reconnais, lui dit la Sabreuse. J’ai craint pendant quelques instants que tu m’avais oublié. Je vais te rappeler nos plaisirs coupables ou non.

Elle alla vers une armoire et farfouilla dedans. Elle trouva enfin ce qu’elle cherchait. Il y avait longtemps qu’elle ne l’avait pas utilisé. Elle regarda si les plumes étaient bien en place et n’étaient pas abîmées. Heureusement Douceur était intact.


Elle arma son bras et d’un mouvement circulaire, elle lança la lanière à l’assaut de son Samouraï. Mais le fouet ne rencontra que du vide. Pendant qu’elle avait le dos tourné, il s’était une nouvelle fois volatilisé.


De colère, elle jeta Douceur à terre et commença à faire les cent pas. Elle s’arrêta soudainement. Plutôt que de ruminer sa colère, elle décida d’évacuer sa frustration. Elle quitta précipitamment sa chambre et la Sabreuse s’arrêta sur le pas de la porte du Fouet Cinglant. Elle promena son regard dans la salle à la recherche d’une ou deux victimes....
La Sabreuse avait enfin repéré ses victimes. Ils venaient à la taverne à pas de loup et repartaient tout aussi furtivement. Une rumeur courait qu’ils pouvaient se transformer à loisir en chat ou en belette. Peut-être était-ce là le secret de leur discrétion.


Elle lança l’assaut ses lianes ensorcelées qui ficelèrent promptement Kaaru et Karina. Ils commencèrent à se débattre et s’arrêtèrent soudainement. Avec un grand sourire, la Sabreuse leur dit :


  • Ah, je vois que vous avez compris. En effet, plus vous vous débattez et plus les lianes se resserrent. Allez, suivez-moi maintenant. Et inutile de vous transformer en chat ou en belette, ça ne marcherait pas.

Ils descendirent les escaliers sombres qui menaient aux cachots. La Sabreuse poussa une porte vermoulue et pénétra dans la salle. Des croix étaient aux murs et un autel trônait au milieu. Des chaînes pendaient du plafond au dessus d’un trou où on entendait un clapotis.


  • Mmmm, que vais-je faire de vous, leur dit-elle en jetant un oeil à la table dressée contre une paroi. Tant de possibilités s’offrent à moi, qu’il m’est difficile de savoir quoi choisir.

Plusieurs minutes passèrent, quand, enfin, elle prit une décision. Elle attacha Karina à une croix et lia Kaaru sur l’autel. Elles leur ota leur haut, laissant dénudé le dos de la femme et la poitrine de l’homme.


  • Vous avez de la chance, je vais tenter de l’inédit avec vous. Enfin quand je dis de l’inédit, ce n’est pas vraiment vrai. Certains habitués du Fouet Cinglant sont experts dans cette discipline. Cependant, ça sera une première pour moi et il faut bien que je m’entraîne, leur dit-elle en souriant.

Elle alla vers la table et elle s'empara de menus objets. Puis elle revint vers l’homme. Elle passa doucement la main sur le torse et se pencha à son oreille.


  • Si tu cries, ta compagne sera punie, lui murmura-t-elle.

Elle vit avec plaisir les mâchoires de l’homme se serrer et ses lèvres se pincer. Elle lui asséna alors un coup sur le plexus solaire. Kaaru ne broncha pas. Elle lui montra alors ce qu’elle tenait dans ses poings fermés. C’était des épines d’acacia. Kaaru lui lança un regard d’incompréhension.


Alors très lentement, elle enfonça une aiguille dans l’articulation de l’épaule droite. L’homme gémit, la Sabreuse porta un doigt à sa bouche et fit “chut !!!”. Puis elle fit de même à l’autre épaule et Kaaru ne pipa mot. Pendant ce temps là, elle sentit l’inquiétude grandir chez Karina.


Elle prit une autre épine et l’enfonça délicatement dans l’articulation du coude, Kaaru ne put s’empêcher de hurler. Un sourire se dessina sur les lèvres de la Sabreuse.


  • Quel dommage !!! Je vais devoir punir Karina, s’exclama-t-elle.

Elle alla vers la table et sa main se promena sur les divers accessoires.


  • Que vais-je choisir ? Terrible ou Sacrifice ? Épines ou rasoirs, hésita-t-elle. Rasoirs ou épines ? Telle est la question. Puisque c’est le thème du jour, ce sera Terrible, mon fouet à la lanière garnie d’épines.

Elle fit quelques pas vers la femme et Terrible entra en action, écorchant la peau tendre du dos. Les cris de Karina se répercutèrent sur les parois. Une fois sa besogne faite, elle retourna auprès de l’homme. Son corps était couvert de sueur sous l’effet de la douleur, mais ses yeux lançaient des éclairs de colère mêlée de haine à sa tortionnaire. Elle repris son ouvrage. Elle enfonça des épines dans les tétons de Kaaru, il gémit.


  • Chut, te dis-je !!! s’exclama-t-elle. Il me semble que tu voulais protéger tes tétons fut un temps. Eh bien voilà, ils ne sont plus vierges maintenant.

Puis elle fit pénétrer très lentement une épine dans l’autre articulation du coude. Le corps de Kaaru s’arqua sous la douleur et il ne put retenir son cri.


  • Tu sais ce que je vais faire maintenant. Tu es courageux mais je vais devoir punir Karina, lui dit-elle.

  • Non, ne la touche pas !!! Hurla Kaaru.

  • Je suis navrée mais tel était notre marché. Un cri de ta part et Karina serait punie. Je tiens toujours parole, lui affirma la Sabreuse.

Elle s’empara d’une petite fiole et avec l’aide d’une pipette, elle grava un sabre dans la peau de Karina. Au contact du liquide, la jeune femme gémit. La Sabreuse recula et admira son oeuvre. Puis elle se retourna vers Kaaru. Il était aux portes de l’évanouissement. Elle était déçue, elle aurait bien poussé un peu plus loin mais il pouvait lui servir un jour prochain, alors il ne fallait pas trop l’abîmer. Elle prononça une formule et les aiguilles s’envolèrent pour se poser sur la table. Puis d’un claquement de doigt, les liens de Karina et de Kaaru se défirent. Puis elle s’agenouilla près de Karina.


  • Voici de quoi te soigner, lui dit-elle en lui tendant une fiole. Tu n’auras pas de cicatrice si tu appliques l’élixir rapidement. Par contre, le Sabre sera toujours là. Rien ne peut l’effacer. Vous vous rappellerez toujours de moi.

Sur ces quelques mots, elle les abandonna dans le cachot. La Sabreuse se rendit ensuite dans la salle de la taverne car elle n’avait pas l’intention de s’arrêter en si bon chemin…
La Sabreuse s’arrêta quelques minutes sur le pas de la porte de la taverne du Fouet Cinglant, elle inspira plusieurs fois pour retrouver sa sérénité. La séance avec Kaaru et Karina avait été rude. C’était la première fois qu’elle torturait ainsi.


Le calme retrouvait, elle entra dans la salle de la taverne. Elle prit le temps d’observer la clientèle. Il y avait bien sûr les habitués mais aussi quelques nouvelles têtes. Elle rejoignit une table où la joie régnait. Il y avait Hitsuji, Topaze, le garnement et enfin Gamafey.


Elle se pencha vers Gamafey et lui dit à l’oreille :


  • Pourrais-tu me suivre s’il te plait ? Je souhaiterai te parler un instant. Ne t’inquiète pas, ce ne sera pas trop long, rajouta-t-elle en voyant son air ennuyé.

Grâce à cette assurance, il accepta de la suivre. Elle l’entraîna dans un coin et se mit à observer ce jeune homme qu’elle aimait bien. Il était sérieux la plupart du temps mais savait être drôle. Il écoutait et ne jugeait pas. Une seule chose l’ennuyait vraiment, il portait toujours un masque, voir même plusieurs d’après ses dires.


  • Ne veux-tu pas enfin quitter ce masque que je puisse voir à quoi tu ressembles, lui demanda-t-elle.

Une lueur attristée passa dans les yeux de Gamafey, il portait depuis trop longtemps ce masque pour le quitter aussi facilement.


  • Non, je ne le veux pas, lui répondit-il. Ce masque fait parti de moi-même maintenant.

Alors la Sabreuse s’approcha en fouillant dans sa poche, elle en retira une petite boîte. Gamafey entama un léger mouvement de recul mais c’était trop tard. Elle jeta le contenu au visage du jeune homme. Surpris, il ne fit rien dans un premier temps puis il se mit à rire et gratter son visage.


  • Mais qu’est-ce que tu m’as fait ? Ca me chatouille, hoqueta-t-il.

  • Ce sont des vers chatouilleurs. Ils s’immiscent partout et provoquent d’horribles chatouilles. Si tu veux les enlever, il te faudra ôter ton ou tes masques, dit-elle en l’observant attentivement et en espérant, enfin, découvrir ce visage mystérieux.

Mais il ne fit rien de ce qu’elle attendait, il préféra prendre ses jambes à son cou. Déçue, elle retourna à la table où étaient rassemblés ses amis.

Ce texte, je l'ai écrit pour un "25, tu châties" mais finalement je pense qu'il aura plus sa place dans la section autres :)
Il était une fois un royaume où les différentes races qui le composaient vivaient en harmonie. Un jour, une petite fille naquit. Mais pour son malheur, les Dieux avaient oublié de se pencher sur son berceau.


Elle grandit dans une famille aimante, ceci malgré ces défaillances. Ses parents la choyèrent comme si elle était la plus parfaite petite fille au monde.


Quelques années plus tard, elle décida de quitter son cocon familiale pour aller à la rencontre du monde. Ses parents la soutenèrent dans sa décision espérant qu’ainsi elle arriverait à pallier ses lacunes.


Ses pas la menèrent dans la belle ville de Enar. Elle découvrit un monde nouveau. Elle ne connaissait pas la plupart des races qui déambulaient dans les rues de la ville. Les habitants lui firent bon accueil car cette ville brillait par sa tolérance.


Au début, grâce à ses facéties, elle fit rire beaucoup de monde, autant les enfants que les adultes. Mais peu à peu, ils découvrirent son vrai visage. Elle préférait vivre dans le paraître plutôt que dans l’être. Elle avait aussi un fond méchant et aimait s’attaquer à plus faible qu’elle. Elle adorait faire des jeux de mots qu’elle pensait subtils. Cependant les adultes comprirent bien vite ce qu’elle voulait dire.


Se rendant compte qu’elle perdait peu à peu l’intérêt des adultes, elle commença à raconter moult histoires pour les attendrir. Faisant preuve de compréhension, ils lui pardonnèrent son caractère. Enfin c’était avant qu’ils découvrirent qu’elle mentait. Il fallait avouer qu’elle était mauvaise menteuse, elle se contredisait beaucoup dans ses propos. Elle les blessèrent profondément. Le peuple d’Enar décida de lui tourner le dos et de l’ignorer. Seuls les enfants, innocents, continuèrent à lui parler et à rire de ses blagues.


Voyant que la jeune femme ne changeait pas malgré le boycott et ne voulant pas que les enfants subissent sa mauvaise influence, les Dieux prirent une décision. Ils lui ôtèrent la vue et lui dirent :


  • Puisque avec tes yeux, tu n’apprends pas, nous avons décidé de te rendre aveugle. Peut-être verras-tu mieux avec les yeux du coeur.
 

kyhd

Graine divine
Voici un petit délire donc à ranger dans la section Autres :)

Certains semblent penser que la ponctuation n'a pas d'utilité pour aider à comprendre ce que l'on écrit aujourd'hui j'ai reçu un mp sans ponctuation que c'est difficile de comprendre mais bon faisons comme si ça n'avait aucune utilité pourtant certains signes sont sympathiques et sont tout un poème à eux seuls prenons le point d'exclamation il exprime tant de chose ou le point d'interrogation qui nous indique une question une incertitude pourtant l'emploi d'un point ou d'une simple virgule facilite tellement la compréhension bien sûr le point virgule est plus difficile à utiliser voir peut-être même les deux points mais continuons à écrire sans ponctuation avez-vous compris ce que je voulais expliquer ou pas n'est-ce pas fatiguant un texte sans ponctuation on y prend pas beaucoup de plaisir dire qu'il existe un livre entier sans ponctuation une facétie de l'auteur comme moi aujourd'hui peut être est ce ce que j'écoute en ce moment qui a réveillé mon côté rebelle sait-on jamais j'espère sincèrement que vous avez compris ce que j'ai voulu exprimer ici en tout cas je me suis bien amuser à l'écrire et pourtant c'était très difficile de l'écrire sans ponctuation merci de m'avoir lu jusqu'au bout que vous êtes courageux
 
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