• Cher lecteur du forum,

    Afin de pouvoir participer activement au forum en rejoignant des discussions ou en créant les vôtres pour découvrir les secrets d'Elvenar, vous aurez besoin d'un compte jeu dont le mail est validé. Cliquez ici pour vous enregistrer !

Concours [SONDAGE] En Avant Noël ! - Groupe 1

  • Auteur de la discussion DeletedUser426
  • Date de début

Quels sont vos œuvres préférées ?

  • Oeuvre N°1

    Votes: 17 32,7%
  • Oeuvre N°2

    Votes: 15 28,8%
  • Oeuvre N°3

    Votes: 24 46,2%
  • Oeuvre N°4

    Votes: 13 25,0%
  • Oeuvre N°5

    Votes: 7 13,5%

  • Total de votants
    52
  • Sondage fermé .
Statut
N'est pas ouverte pour d'autres réponses.

DeletedUser426

Bonsoir,

Après plusieurs semaines de créations pour nos elvenariens, il est temps de montrer les œuvres que nous avons reçus. Ainsi, l'heure des votes commencent ! Vous pouvez voter pour vos 2 créations préférées pour chacun des groupes jusqu'au Dimanche 13 Janvier inclus.


Oeuvre N°1 :


Bip ! Bip ! Bip ! Bip !
Eh m…. , on est samedi ! J'ai encore oublié d'annuler le réveil.
Ah non ! C'est vrai, il faut se lever pour affronter l'enfer.
Nous sommes le samedi 22 décembre, il est 08h00 du matin, et il va falloir partir à la chasse aux jouets pour satisfaire les appétits insatiables de la ribambelle de petits monstres produits sans discernement par tous les membres de la famille (moi compris) et avides des nouveaux gadgets à la mode présentés avec insistance depuis deux mois sur tous les écrans de magivision.
Le timing va être serré. Première étape, amener les deux aînées, Ciloé et Emencielle, à l'école pour le traditionnel devoir surveillé du samedi matin, histoire de Winyandor pour la première, et humain, sa première langue, pour la deuxième. Ensuite, déposer la troisième, Banaëlle, à sa séance de tir à l'arc. Il me restera alors un premier créneau d'un peu moins de deux heures pour tenter de trouver mes premiers trésors.
La tâche s'annonce néanmoins ardue. Pharsis est une des plus grandes cités elfes de Winyandor. Des centaines de milliers d'habitants s'y entassent, le coût du logement dans le centre est excessif et oblige la plupart des elfes qui travaillent comme moi dans l'administration à habiter en banlieue, ce qui génère un trafic ininterrompu entre ces banlieues et le centre de Pharsis, et de fréquents bouchons de carrioles.
Au vu des délais contraints de la matinée, je suis obligé de me limiter à la zone commerciale la plus proche des activités de ma progéniture. Ce n'est malheureusement pas la plus achalandée, et la proximité du bourg de Varsilis risque d'y amener une foule considérable.
Une fois n'est pas coutume, la séquence des levers se passe sans aucun accroc. Ciloé a réussi à sortir de son lit après seulement trois passages dans son antre, Emencielle est presque de bonne humeur, et Banaëlle a pu trouver les vêtements qui convenaient à son humeur du jour.
Le trajet jusqu'à Varsilis se passe également sans difficultés majeures, et après avoir déposé mes passagères, je me dirige donc vers mon premier lieu de recherche.
Bien loin de nos forêts elfiques d'antan, je me retrouve face à un de ces temples modernes dédiés à la déesse consommation : une immense prairie servant à garer nos carrioles qui entoure une dizaine d'entrepôts et de chapiteaux abritant une centaine d'échoppes où dépenser toutes nos économies selon les directives de la magivision.
Malgré l'heure matinale, je peine à trouver un emplacement pour mon véhicule. Je finis néanmoins par trouver une place suffisamment large pour parquer ma charrette familiale, entre un léger tilbury deux places, et un de ces nouveaux chariots aux roues renforcées et surélevées qui sont censés permettre de rouler en dehors des routes carrossées, ce qui ne sert absolument à rien dans une telle mégalopole.
Passons maintenant aux choses sérieuses. Je me dirige d'un pas volontaire vers l'entrée de la zone commerciale. Je jette un oeil rapide aux affichages magiques suspendus aux dessus des boutiques et repère rapidement celle qui pourrait me permettre de remplir un peu mon cabas de Noël : “aux jouets elfiques”.
Malheureusement, il semble que je ne sois pas le seul à avoir repéré ce lieu. La majeure partie des propriétaires des véhicules entassés sur la prairie devant les magasins semble avoir le même objectif que moi et une foule massive se presse à l'intérieur. Je me fraye un chemin au milieu des chalands, et tente de me repérer au milieu de cette profusion d’articles aussi divers qu'étranges pour moi. A droite, une pile de poupées humaines à l'effigie du dernier héros à la mode d'une série de pièces de magie tridimensionnelle, un jeune magicien dénommé Larry Plotter. Franchement, je me demande qui peut bien vouloir acheter ça ! A gauche, une série de jouets autour des héros du feuilleton de magivision du magicien Mervel, personnages souvent grotesques à l'ego surdimensionné et aux pouvoirs surnaturels totalement irréalistes, comme Ironelf, un elfe volant dans son armure ridicule jaune et rouge, Bulk, un elfe malingre qui se transforme en un énorme orc vert sans cervelle, ou Thror, un guerrier nain géant disposant d'un marteau magique qui lui permet de voler. Ridicule ! Je me demande comment les jeunes peuvent s'identifier à ça.
Je m'enfonce progressivement dans les profondeurs de la boutique et m'approche du rayon 0-10 ans. Parfait, je devrais pouvoir y trouver de quoi offrir quelque chose pour les deux nourrissons de mes deux frères, nés il y a tout juste 2 et 6 ans. Cruelle désillusion ! Alors que j'espérais trouver quelques-uns de ces remarquables jouets éducatifs en bois qui ont bercé mon enfance, je me retrouve face à une multitude d'objets en matériaux magiques type plasticium, aux couleurs criardes, plein de lumières clignotantes et produisant des bruits bizarres et désagréables. Après quelques recherches approfondies, je finis par trouver au fin fond des rayonnages un hochet en bois à peu près acceptable pour le bébé de 2 ans, et une licorne en peluche pour celle de 6 ans.
Je regarde ma clepsydre et, horreur ! Déjà une heure de passée ! Plus le temps pour d'autres recherches. Une demi heure pour payer, ça va être juste, mais ça devrait passer. Je progresse vers le comptoir, et m'insère dans la longue file de clients au regard vide qui attendent patiemment comme moi de se faire extirper les quelques pièces durement gagnées à la sueur de nos fronts.
La file avance doucement. Je suis coincé entre une maman elfe accompagnée de ses deux garçons âgés probablement de moins de 60 ans, mais qui semblent parfaitement avoir compris le pouvoir qu'ils ont sur leur mère, et un demi-elfe particulièrement mal élevé qui ne cesse d'empiéter sur mon espace vital, comme s'il pensait que cela allait faire avancer la queue plus vite.
Après quelques cris et jérémiades devant moi et quelques bleus aux jambes engendrés par les gesticulations des gamins surexcités, je finis par me décoller de mon encombrant voisin de derrière au délicat parfum de transpiration pour me retrouver face au tiroir-caisse. Je présente mes présents au caissier affublé d'un remarquable bonnet rouge et blanc.

  • Monsieur, il n'y a pas le prix sur votre hochet en bois. Vous pouvez aller en chercher un autre avec le prix ?
  • Vous plaisantez ou quoi ? Vous voulez que je retourne au fond du magasin, trouver un hypothétique deuxième exemplaire de ce jouet et refaire une demi heure de queue ? Vous ne pouvez pas trouver vous même le prix, après tout, c'est vous qui le vendez ?
  • Non monsieur, je suis juste caissier. Et je n'ai pas le temps pour ça. Vous pourriez vous décider rapidement, il y a du monde qui attend derrière vous.
Face à l'incommensurable incompétence de cet elfe, je renonce à me battre, et à mon hochet par la même occasion et paye la licorne qui reste.
  • Vous souhaitez un emballage cadeau, c'est la file juste à votre droite après la caisse.
Et puis quoi encore !
Dépité, je quitte cet établissement, la tête basse, avec une pauvre peluche dans ma besace après 1h30 de dur labeur.
Je récupère ma carriole, passe prendre mes trois plus ou moins adorables petites, et rentre prendre un repas bien mérité à la maison.
Mon épouse est là, rentrée du travail, et après une rapide salade de salsepareille, un peu de fromage de capricorne et quelques baies d'antjaris, nous laissons nos adolescentes vaquer à leurs occupations, c'est à dire rester allongées sur leur lit à écouter le dernier barde à la mode, et nous dirigeons ensemble vers une nouvelle zone commerciale pour poursuivre ensemble nos recherches.
Nous prenons la route pour nous diriger vers Quentilis, qui dispose d'une grande variété d'échoppes.
Quentilis est une de ces villes nouvelles qui se sont développées très récemment dans la périphérie de Pharsis avec les progrès de la magicologie, la forte poussée démographique et l'arrivée massive des nouvelles races. Elle a été construite à l'ère du tout véhicule, avec d'immenses galeries souterraines creusées par les nains pour parquer les carrioles individuelles, et chaque centimètre carré des branches d'arbre des chênes millénaires y est rentabilisé pour accueillir le maximum de familles au point que l'on n'y voit presque plus le moindre feuillage. Le tout est d'une très improbable laideur.
L'accès est cependant relativement aisé et nous pénétrons dans le labyrinthe de galeries pour tenter d'y trouver une place pour notre familiale. Après une bonne quinzaine de minutes à tourner en rond, mon épouse repère une famille de nains aux bras chargés de bagages qui semble sur le point de retourner à son véhicule. Je m'arrête pour les laisser partir, regarde avec délectation la dizaine de véhicules derrière moi stoppés en train de m'observer avec jalousie, et m'installe enfin dans l'emplacement libéré.

image1333333333111.jpg


Nous suivons ensuite un enchevêtrement de coursives et de passerelles bondées, cernées par d'innombrables échoppes, la plupart pour vendre les dernières fringues à la mode, fabriquées bon marché par une horde de gobelins sous-payés pour arriver enfin au Graal, le magasin “le club des jouets”.
Après avoir franchi la même muraille de figurines Larry Plotter ou Ironelf que dans le premier magasin de Versalis, nous nous retrouvons face à un rayon en tout point similaire à celui du matin pour les zéro-dix ans. Je repère néanmoins quelques jouets en bois qui me semblent tout à fait acceptables et me prépare à en prendre un.


  • Mon chéri, tu ne veux tout de même pas offrir une de ces vieilleries à ton neveu. Regarde ici, c'est bien plus amusant pour lui, avec toutes ces couleurs. Et tu as vu, quand tu appuies sur ce bouton, ça fait même le cri du phénix.
Elle me présente une de ces horreurs en plasticium multicolore, productrice en plus de bruits incongrus et particulièrement désagréables. Je sais que je n'aurai pas le dernier mot, alors je lui réponds avec le sourire.


  • Oh oui ma chérie, c'est splendide. Quelle bonne idée.

Nous quittons la zone nourrissons et passons maintenant devant une rangée de poupées, dont une grande majorité de la célèbre poupée Barbissia. Celle-ci, autrefois déclinée uniquement sous son modèle classique d'Elfe Sylvain avec ses longs cheveux verts, est maintenant représentée sous une multitude de couleurs. Il y a même une Barbissia elfe noire. On aura tout vu !


  • Elles sont trop mignonnes, tu ne crois pas que ça irait bien pour ma filleule Mélitine
  • Certainement pas ! Elle n'a plus 50 ans ! A son âge, ce qu'elle cherche, c'est des jouets de haute magicologie. Regarde nos filles.


image2222.png


Après avoir écumé pendant encore une bonne heure le magasin, à s'arrêter sur chaque jeu un peu mis en valeur ou un tantinet mignon et rappelant à mon épouse ses jeunes années, et récupéré quelques nouvelles babioles, nous finissons par payer au terme de la traditionnelle demi heure de queue et nous extraire de ce lieu de perdition pour mes modestes économies.
Il nous reste encore le plus dur : se rendre au magasin spécialisé en magicologie pour satisfaire les désirs de nos filles. Le meilleur pour cela était à quelques kilomètres de là, dans la coquette cité de banlieue de Plaisir-sous-bois dont le nom n'a aujourd'hui plus aucune signification. Les bois sont tous partis dans les entrepôts, et le plaisir dans les bouchons…
Et surprise ! Les bouchons étaient bien là. La zone commerciale attirait, comme le miel attire les mouches, la masse de travailleurs banlieusards qui, comme moi, ne peuvent faire leur course de Noël que le samedi, en dehors des créneaux de travail. Nous finissons néanmoins par franchir le dernier carrefour menant à la boutique désirée, après quelques injures, gestes hostiles, et ayant manqué se faire emboutir une dizaine de fois.
Nous entrons dans le saint de saint de la haute magicologie, avec sa profusion d'objets enchantés. Sur la gauche, une rangée d’appareils pour la cuisine : armoires à froid, plats autochauffants, couteaux enchantés, ou pilons magiques, au fond de l'entrepôt une rangée d'écrans de magivision de toutes tailles, et sur la droite, notre objectif, les consoles de jeux.
Je me demande bien pourquoi ils appellent ça des consoles. Il s'agit plutôt de coffrets, activés à l'aide de baguettes magiques, reliés à un écran de magivision, et à l'intérieur duquel on insère un tiroir-jeu. On peut ainsi changer de jeu en changeant de tiroir-jeu, et jouer avec autant de joueurs que l'on dispose de baguettes magiques. Naturellement, chaque baguette, comme chaque tiroir-jeu coûte un bras, alors que la console coûte une vie ! Qu'est-ce qu'on ne ferait pas pour ses enfants !
Notre objectif est simple : répondre aux attentes de nos filles en dégotant une console Tendo Ouiiii, avec au moins 3 baguettes, et le jeu qui semble leur plaire, dance juste !. Nous faisons le tour des rayons, une première fois, une deuxième fois, une dernière, et il va bien falloir se rendre à l'évidence, il n'y en a pas. Nous réussissons à dénicher un vendeur et lui posons la question.

  • Bonjour monsieur, vous n'avez pas de Ouiiii ?
  • La Ouiiii ! Mais ça fait au moins 3 mois qu'elle ne se fait plus ! Aujourd'hui, la nouvelle console, c'est la Souitchz, bien plus performante, un vrai concentré de magie ! Tenez, vous la trouverez ici.
Bon. Donc la Souitchz et plus la Ouiiii. Première étape, le prix, et là, limite arrêt cardiaque, et en plus, seulement deux baguettes et aucun jeu livré avec. Allons regarder les jeux. Même pas de Dance juste!.
Que pouvons-nous faire ?
Je regarde les autres consoles. La boîte X, également très chère, et une très grande variété de jeux de guerre. A côté, la Déesse 4, et là, surprise, la toute dernière version du jeu Dance juste!, celui de l'année en cours, 34627, avec des titres qu'il me semble avoir entendu dans la bouche d'Emencielle. En plus, elle est moins chère. Par contre ils ne la vendent qu'avec une seule baguette, et associé à un jeu de combat, ou un jeu de sport, et les matchs de Quidditch ou les courses de griffons, ce n'est pas trop le truc de mes filles. Ah tiens ! Là, l'emplacement vide, c'était une déesse 4 avec 2 baguettes, sans jeu, pour un prix bien plus faible.

  • Monsieur le vendeur, vous reste-t-il encore de cette offre ?
  • Ah non ! Désolé, tout est parti très vite. Vous imaginez, une deuxième baguette à ce prix, c'était vraiment très attractif. Mais je peux regarder si d'autres magasins l'ont encore en stock.
  • Vous pouvez faire ça !
  • Oui, nous disposons d'un très bon réseau d'infomagie. Voyons voir. Vous avez de la chance, il en reste encore 4 au magasin de Vilaine-la-jolie. Par contre, il faudra vous dépêcher, ça risque de partir avant ce soir.
  • Vilaine-la-jolie ! C'est à au moins 30 minutes. Vous pouvez réserver pour nous ?
  • Je m'occupe de ça, et je leur télépathe pour m'assurer qu'ils vous en gardent une en réserve.

Et nous voilà repartis sur la route, vers Vilaine-la-jolie, pour récupérer notre coffret magique. Nous nous arrêtons à mi-chemin pour faire le plein d'avoine. La nuit est tombée. La pluie commence à tomber également, rendant les routes boueuses et glissantes, et limitant considérablement la visibilité. Les carrioles sont au ralenti, collées les unes aux autres. Un cavalier nous double au galop sur la gauche, manquant de peu se faire emboutir par une caravane avançant à contre-sens. Nous arrivons à destination. Une nouvelle zone commerciale, en tout point semblable aux autres : de grands entrepôts ou chapiteaux de part et d'autres de la route, entourés de grandes prairies pour garer les véhicules, illuminés de multiples sortilèges publicitaires. La poésie du monde moderne…
Arrivée au magasin. Joie ! Nous disposons d'un guichet spécial pour les commandes par infomagie. Seulement 4 personnes devant nous. Malheureusement, la personne nous précédant a dû se tromper dans ses exigences car le produit présenté ne semble pas convenir à ses attentes. Patientons donc encore. Les merveilles de l'infomagie !
Ça y est, enfin notre tour. La console nous attend. Nous pouvons l'emporter. Libérés ! Délivrés ! Nous pouvons enfin rentrer chez nous, fiers du travail accompli.
Sur le chemin du retour, installé confortablement sur le siège conducteur de notre carriole familiale, les rênes en main, écoutant d'une oreille distraite le babil incessant de mon épouse assise à côté de moi, je repense à cette journée usante mais somme toute satisfaisante. Cependant, je ne peux m'empêcher de me dire que j'ai oublié quelque chose, mais quoi ? Ou peut-être plutôt quelqu'un ?


Mon épouse ! J'ai oublié le cadeau de mon épouse !
 
Dernière édition par un modérateur:

DeletedUser426

Oeuvre N°2 :
Grinch le Gobelin


Comme tous les matins, il posa le pied droit à terre puis le gauche, il enfila ses vieilles pantoufles toutes trouées et poussa sur ses bras pour se lever mais le coeur n'y était pas : il se laissa retomber sur son lit, “Pourquoi me lever ? Pourquoi dois-je encore vivre cette journée ?” Grinch le Gobelin était bien vieux et seul depuis que sa chère et tendre avait rejoint les anciens. Il fut un temps où il était grand et fort ; ses yeux noirs ébènes faisaient tourner la têtes des Gobelines. Mais c’était un autre temps.


Ce soir, les humains et les Elfes feraient la fête ; les uns pour fêter la naissance du fils de leur Dieu, les autres simplement parce qu'ils aimaient faire la fête à la moindre occasion. Lui n'avait que ces souvenirs pour lui tenir compagnie. Il se souvenait de ce qu’aujourd’hui on appelle chez les Gobelins la grande guerre.



Son peuple était prospère et les enfants étaient nombreux. Morka, le Chef suprême déclara qu’il était temps pour eux de faire de la place pour accueillir les prochaines naissances. Son idée : chasser les Orcs de Feryndral et récupérer leurs terres. Grinch s’y opposa argumentant que les orcs étaient bien trop fort pour eux. Ce à quoi Morka répliqua que les Gobelins étaient bien plus nombreux et courageux que ces idiots. Ce fût un massacre, peu de Gobelins réussir à s’échapper et se condamnèrent à l’exil en Arendyll. Mais Grinch était bien trop vieux pour prendre la route et décida de rester, caché dans sa grotte.


“Papa, t'es là, t'es réveillé ?” avant même que le vieux gobelin ai eu le temps de réagir, la porte s'ouvrit toute grande laissant le passage à un fort gaillard. “Allez Papa, tu bois ton bol de bave de crapaud, tu enfiles un pagne propre et on s'en va”. Grinch avait horreur qu'on le bouscule dès le matin et râla pour la forme mais au fond de lui, il était heureux de voir son aîné . “Ok, fiston, on y va, mais si tu me disais où on va ?” “Et non, je ne peux pas te le dire. Tu veux bien me faire confiance pour une fois”


Le père se frotta le visage avec un peu d'eau, but le bol que son fils lui avait préparé s’habilla et suivit son fils qui l'aida à grimper sur une charrette. “Le chemin sera-t-il long ?” “Je ne vais pas te cacher qu'il sera long, très long alors si tu veux te coucher à l'arrière, j'y ai mis des couvertures pour que tu puisses te reposer.” Le fils arrêta son véhicule, aida son père à passer à l'arrière et remis les boeufs en marche lorsque celui-ci fut bien installer pour s'endormir.


Quelque jours plus tard….

“Chut, ne faites pas de bruit, il arrive ! Adelin, cache toi, on te vois et toi Adyl, va rejoindre ta mère sinon pas de fêtes pour toi, c'est bien compris” “Oui Tantine, j'ai compris “.



La charrette s'arrêta au beau milieu d'une clairière où deux bêtes énormes embrochées cuisaient sur deux grands feux de bois.

“Voilà Papa, on y est” dit le fils du gobelin.

“Mais où sommes nous ?”, questionna Grinch.

“Regarde” et le fils poussa un cri. De derrière de chacun des arbres apparurent enfants accompagnés de leurs épouses, époux, tous ses petits enfants. Même ses deux arrières petits enfants étaient là dans les bras de leur mère l'un à la tétée alors que l’autre riait aux éclats. Jamais Grinch ne fut plus ému, les larmes lui montaient aux yeux

“Papa, tu es notre patriarche, notre modèle et sans toi, nous ne serions pas là . On t’aime et tu nous manquais de trop alors nous avons observé les humains cherchant un moyen de te faire venir jusqu’ici et nous avons construit cette charrette rien que pour toi.”

Il fit le tour de tous les membres de sa famille et les remercia du fond du coeur.

Ce fut une si belle journée qu'il avait plein d'étoiles dans la tête. Selon les humains, une nouvelle année allait commencer : pour lui, c’était une nouvelle page de sa vie qui commençait.


Lorsque le vieux Grinch se coucha, il ne fit qu'une demande à son Dieu : “laisse-moi encore quelques temps à vivre que je puisse encore profiter de ceux qui m'aiment !”



 

DeletedUser426


Oeuvre N°3 :




L'automne touchait à sa fin. Le voyage avait été long et parsemé d’embûches. Mais il était devenu une nécessité. En effet, Karl et Karlyn, accompagnés de leurs enfants Mary et Albert, souhaitaient un nouveau départ, une vie paisible, loin des fracas de la « grande ville ».

Le long du chemin qui serpentait au milieu d’une jolie prairie encore verdoyante, une petite demeure isolée et silencieuse, faite de pierre et de chaume, attira leurs regards. Ils s’en approchèrent mais s’arrêtèrent à quelques dizaines de pas, sur leurs gardes. Pas un bruit n’en sortait, et nulle fumée ne s’échappait de la cheminée. En partie rassuré, Karl s’approcha seul et en fit le tour. Pas âme qui vive … Mais la porte était entrouverte. Karl fit signe au reste de la famille de le rejoindre. Avec anxiété, ils pénétrèrent silencieusement. La maison était propre et fort correctement entretenue. Sur la table, au centre de la grande pièce à vivre, un sac de toile renflé était posé, avec un message :
"Etranger, sois le bienvenu ! Ceci est le premier présent que nous t’offrons. Il y en 23 autres dans le village, plus au Sud. Arriveras-tu à tous les retrouver avant le soir du 24 ?"

Karl ouvrit le sac : quelques pièces d'or se déversèrent sur la table ! Très surpris, les quatre membres de la famille se regardèrent et se mirent à rire !

Karl prit alors la parole :
"Voilà un présent qui fait vraiment plaisir, un fort joli cadeau pour démarrer une vie meilleure ici. Et, puisque le message, bien qu’étrange, ne semble pas menaçant, installons-nous ici pour la nuit. Nous nous rendrons dès demain au village pour essayer de trouver un autre présent."

La famille, emplie d'espoir pour le lendemain, s'installa dans la simple demeure pour la nuit. Pour la première fois depuis fort longtemps, ils dormirent paisiblement.


Le soleil perçait déjà entre les montagnes lorsque la famille Gallsin sortit de la maison, en ce matin du 2 décembre. Ils n'avaient qu’un indice, qu’un seul but : retrouver le village. Karl, une de ses poches remplie des inespérées pièces d’or, prit la tête du groupe.

Ils marchèrent alors sur les chemins boueux : la pluie ne s’était pas faite avare les jours précédents ! Leurs pas étaient lourds et leur démarche lente. Les enfants s’épuisèrent rapidement, et Karl dut les porter à tour de rôle sur ses épaules. Heureusement, le village fit son apparition au détour du chemin. Il semblait endormi, voire désert. Les parents d’abord, puis Mary et Albert frappèrent aux portes, mais personne ne se manifesta. Une porte céda aux violents coups de poing du jeune garçon qui avait fini par s'agacer. Sous la surprise, l’enfant recula, et sa sœur cria. Les deux se serrèrent contre leur mère. Karl s’approcha, écouta, entra, suivi du reste de la famille.
L'endroit était sombre. Cependant, tous remarquèrent qu’il n'était guère entretenu et semblait inoccupé depuis fort longtemps : des toiles d'araignées s'accrochèrent aux cheveux de Karlyn et Marie. La poussière recouvrait les machines et outils disséminés dans la vaste pièce. Soudain, alors qu’un nuage se déplaçait, poussé par le vent, les rayons du soleil réussirent à transpercer la fenêtre pourtant salie par le temps et illuminèrent le centre de la pièce. Alors un grand sac de toile attira l'attention de Karl.

"Regardez ! Un sac ! On dirait qu'il y a une inscription. Oh oui ! Je vois un "2". Nous avons trouvé le second présent." s’écria Karl en riant.

Ils rentrèrent joyeusement, le grand sac rempli d'outils neufs, de quoi grandement faciliter l’amélioration de la petite maison dans laquelle ils avaient dormi. Le message découvert dans le sac de pièces semblait donc vrai !

Au matin du troisième jour, la famille reprit la route vers le village, à la recherche d'une nouveau cadeau. Un bruit qui venait de la montagne avoisinante attira leur attention. La curiosité l'emporta : enfants et adultes coururent afin de comprendre l’origine de ce bruit. Quelle ne fut pas leur surprise de voir des hommes qui tapaient avec force sur d’imposants blocs de pierre blanche ! Un vieil homme vint paisiblement à leur rencontre.

"Bonjour les enfants, bonjour à vous. Je m’appelle Rodino et je vous souhaite la bienvenue. Nous vous attendions. Je vous ai sculpté cette statuette magique : elle vous apportera la protection dans votre foyer. A bientôt les amis."

Après avoir chaleureusement remercié le sculpteur Rodino, la famille Gallsin retourna dans sa maison, décidée à trouver la place qui convenait à la précieuse statuette.

La recherche se poursuivit jour après jour. Au fil des découvertes, la famille ramena à la maison des timbales en acier pour les enfants, un coffre en bois pour y ranger des provisions, des verres en cristal pour les jours de fêtes, un livre de recettes fait de jolies feuilles de parchemin, des étoffes de soie pour confectionner des robes de cérémonie. Tous ces cadeaux comblaient la famille Gallsin et leur intérieur.

En ce matin du neuvième jour, ô surprise, la traversée de la ville se fit sur une route propre et pavée. La boue avait disparu ! La ville évoluait ! Au bout de la rue principale, une lumière attira la famille vers une imposante bâtisse qui semblait être magique : une académie somptueuse se dressait devant elle. Les enfants, suivis de leurs parents, entrèrent, éblouis par tant de lumière, de brillance… Tout d’abord méfiants, ils furent rapidement émerveillés par ce qu’ils virent. Ils prirent alors conscience que de nouveaux pouvoirs s’offraient à eux. Ce cadeau, car il s’agissait bien du neuvième cadeau, ne pouvait évidemment pas être transporté, mais les portes de l’académie restèrent ouvertes. Les jours suivants, ils y retournèrent pour découvrir les lieux et y faire leur apprentissage. Un pendentif incrusté d’une gemme rose servait de clé pour ouvrir les coffres disséminés dans l’académie. Chaque membre de la famille en avait reçu un en entrant dans l’académie. La magie leur fit découvrir des produits jusqu’alors inconnus : l’élixir et la poussière magique.

Ce petit village, qui semblait insignifiant à leur arrivée, recelait en fait de nombreux trésors. Karl, Karlyn et leurs enfant avaient l’intuition qu’il y avait encore beaucoup de choses à y découvrir.

Un jour, ils constatèrent l’arrivée de nouveaux habitants, des personnes de petite taille, qui les intriguèrent. Ils les trouvèrent bougons et taciturnes.

Karlyn trouva une idée pour sympathiser avec ces nouveaux venus. Elle passa sa matinée en cuisine et en sortit une marmite, quelque peu cabossée, d’où sortait un fumet agréable. Karl la porta jusqu’à la ville. Les petits hommes s’en approchèrent, d’abord méfiants. Mais rapidement, humectant les effluves qui s’échappaient de la marmite, les traits de leurs visages curieux s’attendrirent. Karlyn leur proposa de goûter de son breuvage. Les plus téméraires acceptèrent, goûtèrent, ... et sourirent. Ils en redemandèrent, et le reste du groupe à son tour apprécia. Commença alors une longue conversation sur leurs origines et leur travail dans la ville. Ils expliquèrent qu’ils n’étaient que de passage, juste là pour aider
les villageois à découvrir et perfectionner de nouvelles technologies. Les Nains firent visiter leurs mines et fonderies à Karl qui resta fasciné par les prouesses et les techniques de ces nouveaux venus. Ils lui offrirent plusieurs casseroles en cuivre : ils avaient en effet eu pitié de la marmite de Karlyn.

Le lendemain de cette rencontre, ils avaient tous disparu ! Quel dommage ! Mais, étonnamment, de nouveaux êtres les avaient remplacés : des êtres ailés voletaient au-dessus des pavés. Karl et Karlyn apprirent rapidement qu’il s’agissait de fées. Elles avaient des robes fines, soyeuses et très colorées, et même leurs ailes étaient teintées de jolies couleurs. Elles ne montrèrent aucun signe d’agressivité, bien au contraire. Elles souriaient constamment et leur voix était douce. Elles entraînèrent les enfants au centre du village et leur montrèrent tous leurs trésors. Mary et Albert eurent le droit d’en emporter un, un seul : généreuses, les fées souhaitaient en effet partager leurs trésors entre tous les enfants du village. Les deux enfants se mirent d’accord et repartirent avec un mouton en peluche, qui, aux dires des fées, allait leur assurer des nuits calmes, pleines de rêves paisibles.

Le lendemain, leur surprise fût grande avec l’arrivée d’une nouvelle race invitée. De vilains Orcs déambulaient devant les fenêtres de la maison. Karlyn et les enfants étaient terrorisés. Karl, peu rassuré lui aussi, dut malgré tout montrer qu’il était l’homme de la maison et qu’il ne manquait pas de courage. Il sortit, bomba le torse, ajusta son chapeau. Il voulait montrer sa hargne et sa détermination aux nouveaux venus, mais n’obtint nullement l’effet désiré. De la bouche des Orcs sortirent des borborygmes étranges : ils semblaient ricaner. Ils n’étaient absolument pas impressionnés ! Ils s’approchèrent de Karl et l’emmenèrent de force, sous le regard terrifié du reste de la famille. Karl ne comprenait pas leur langage. Il avait dû les agacer. Mais, heureusement, ils ne lui firent aucun mal. Ils arrivèrent dans un endroit boueux. L’odeur était pestilentielle ! C’était une horreur. Les Orcs firent alors des signes, de grands gestes, pour montrer ce qu’ils fabriquaient. C’était répugnant, mais Karl se défendit de montrer tout signe de dégoût. Leur terrain était grand, jonché de débris, de fumier … Karl vit des Orcs s’enfoncer sous terre, là où un passage semblait avoir été creusé. Les deux orcs qui le maintenaient l’entraînèrent avec eux, suivis du reste du groupe. Il découvrit alors une culture immense de champignons. Il fut surpris par cette blancheur, mais surtout l’odeur qui contrastait avec celle, infecte, de la surface. Alors que ces êtres semblaient redoutables, bizarrement, ils permirent à Karl de repartir avec un panier rempli d’imposants champignons. Par gestes, les Orcs lui avaient comprendre avant son départ qu’il pourrait librement descendre dans cette grande salle pour y cueillir des champignons. Karl leur fit un signe amical en quittant les lieux et se promit de revenir afin d’apprendre à cultiver ces végétaux et à entretenir la champignonnière.

La famille Gallsin se familiarisa rapidement aux arrivées et départs de nouvelles races qui faisaient des passages temporaires dans la ville. Ainsi, après les Orcs, partis une nuit en ayant pris soin de laisser la champignonnière dans un état impeccable, d’autres êtres les remplacèrent, sortis semble-t-il de la forêt. Ils avaient planté des arbres de différentes essences, là où, la veille, la boue et l’odeur puante dominaient les lieux. Pour une raison indéterminée, Karlyn les appela « Elfes ». Ces nouveaux venus ne se liaient avec personne, et Karl pensa que jamais il ne pourrait établir un contact avec eux. Pourtant, alors que Mary et Albert, qui aidaient leurs parents aux différentes tâches dans et autour de la maison, ramassaient les feuilles mortes qui jonchaient le sol, de soudaines bourrasques de vent emportèrent les feuilles en tous sens. Malgré leurs mauvais caractère, les elfes vinrent et ramassèrent les feuilles. Ils donnèrent ensuite avec douceur la main aux deux enfants et les entraînèrent au cœur de leur forêt. Ils leur expliquèrent l’importance de la nature et de tous ses éléments. Le vent avait joué avec les nerfs des enfants, mais il pouvait aussi leur être agréable. Les elfes ponctuèrent leurs propos en leur offrant généreusement un carillon à vent, qui émettrait des sons merveilleux dès que le vent soufflerait.

Les elfes laissèrent place à des sorciers qui s’installèrent rapidement. La magie leur permit de construire en quelques secondes une magnifique cité entourée d’instituts, tous différents. Ils invitèrent tour à tour les enfants du village qui se virent tous attribués le droit d’étudier la magie dans la faculté de leur choix. Les enfants apprenant très vite, le séjour des sorciers ne dura qu’un jour, car ils avaient enseigné tout leur savoir par le biais de la magie.

Les êtres suivants étaient bien différents : leur principale occupation semblait être la culture de la terre. Ils apportèrent à la ville de nouvelles plantes, des céréales jusqu’alors inconnues, des fruits délicieux et juteux. La saveur des aliments issus de nouvelles cultures était un enchantement ! Les repas devenaient de plus en plus variés, riches et délicieux. La famille Gallsin se régalait quotidiennement de pains enchanteurs ou de marmelades mirifiques.

Depuis le passage de ces nombreux invités qui se succédaient, la ville avait subi de nombreuses transformations. Les résidences avaient grandi, tout comme les ateliers et les différentes fabriques.

Une nouvelle journée commença, avec une sensation étrange, comme une présence invisible. Une nouvelle race était arrivée et avait implanté un campement immense, mélange d’ancien et révolu et de technologie moderne. Ces nouveaux venus étaient très avenants et reçurent les villageois avec empressement. La famille Gallsin resta émerveillée devant ce qui ressemblait à un portail, d’un blanc irisé et lumineux. Ce portail, dit de Calma, fut offert aux villageois afin de leur permettre de rendre visite à cette race, une fois celle-ci partie, ce qu’elle ne tarda pas à faire. Le portail menait à un monde fantastique, érigé à partir de matériaux nouveaux. Les couleurs y étaient translucides, les surfaces lisses. Ils avaient réussi à transformer les éléments de construction en des matières précieuses.

De arrivants suivants bouleversèrent littéralement la ville. A leur arrivée, la température devint presque insupportable et l‘air irrespirable. L’herbe disparut, remplacée par de grandes étendues de sable brûlant. Au centre de la ville, un temple triangulaire fut érigé. D’étranges et incompréhensibles symboles ornaient les piliers dressés de chaque côté de l’entrée. Les villageois se méfièrent de ces créatures, qui semblaient n’être venus que pour les affamer et détruire leur ville. Il ne leur était possible de sortir qu’à la tombée de la nuit, tant la température en journée était élevée. Une orfèvrerie avait attiré Mary et Karlyn, plus téméraires de jour en jour. Malgré leur malveillance ostensible, bizarrement, les êtres leur offrirent une sublime tiare et un chat décoratif.

A leur départ, ils laissèrent une ville appauvrie, affamée. Les habitants étaient heureux de les voir partir. Ils savaient que les lendemains seraient difficiles.

Karl et Albert firent le tour de la cité afin de dénicher ce qui pouvait encore être sauvé. Ils trouvèrent une petite malle en bois, tombée dans un fossé asséché, à moitié ensevelie dans le sable. Ils l’emportèrent avec eux à la maison. Le cadenas, intact, ne résista cependant pas aux outils de Karl.

A l’intérieur, de nombreux manuscrits étaient amassés. A leur lecture, Karl et Karlyn comprirent rapidement qu’ils avaient devant eux un trésor inestimable : l’ensemble des technologies des différentes races venues les voir. Grâce à ces écrits, regroupés inexplicablement dans cette vieille malle, ils allaient pouvoir sauver la ville.

Karl se rendit immédiatement et rapidement à l’hôtel de ville. Il rassembla les villageois pour leur annoncer l’heureuse nouvelle. La joie envahit alors la ville. A l’unanimité, les villageois décidèrent de remettre la clé de la ville à Karl, en remerciement du trésor découvert.



Karl nouveau responsable de la ville, lui qui avait quitté une cité pour démarrer avec sa femme et ses deux enfants une nouvelle vie paisible ! Que n’avaient-ils pas observé et réalisé au cours de ces 24 jours ? Car, bizarrement, bien qu’ils aient vécu des événements extraordinaire, rencontré des êtres tous plus différents les uns que les autres, le soleil ne s’était levé que 24 fois ! Magie des lieux ?

Lors de son retour à la maison, il eut soudainement conscience des responsabilités qui lui incombaient, d’autant plus que la dernière race avait laissé une terre asséchée, une ville sans eau ou presque. Il repensa à leur arrivée dans sa humble demeure, à la découverte de ce sac de toile rempli de pièces d’or et d’un message aussi surprenant qu’imprévu. Qu’en avait-il fait ? Il se souvint alors l’avoir accroché à un clou fiché dans la poutre principale de la maison, après y avoir glissé le rouleau de papier. Il rentra chez lui, mais la maison était déserte. Sans doute Karlyn était-elle partie avec les enfants à la recherche d’un peu d’eau.Il décrocha le sac, et eut la sensation d’y sentir un objet ! Fébrile, il l’ouvrit et découvrit une fiole et un second rouleau de papier qu’il s’empressa de lire :

« Karl, pour te remercier de tout ce que tu as fait au cours de ces 24 journées, je t’offre cette fiole d’une valeur inestimable : verses-en une simple goutte dans ce qui fut ton jardin avant notre arrivée et admire le résultat. Bastet »

Karl courut dans son « potager », ouvrit la fiole et fit tomber une simple goutte de ce qui semblait être de l’eau. Alors, du sable faillit une fontaine qui fit ruisseler un petit cours d’eau.
La vie allait reprendre ! Karl se souvint du premier message : il avait en main le 24ème présent. Alors il s’assit, effleura de sa main l’eau, source de vie, remercia le ciel … et sourit.
 

DeletedUser426


Oeuvre N°4 :


Il était une fois des petits Elfes qui vivaient dans une très belle contrée non loin d'Elvenar.


Nous étions à la proche de noël, qui dit noël dit cadeaux , mais les cadeaux avaient été volé par un vieux Elfe grincheux qui n’aimait pas cette période de l année. Il ne supportait pas d'entendre les chants de noël, le rire des jeunes Elfes qui joue dans la neige et de voir que lui était seul.



Le plus jeune des Elfes qui ce prénomma Aeglos dit aux autres « Il faut retrouver les cadeaux de noël car si pas de cadeaux pas de noël joyeux !

  • Que veux tu que l'ont fasse ? dit Adanedhel

  • Je sais pas ! dit Aeglos

  • Cherchons des indices, se serait déjà un bon début ! »
Prés d'une des jolies résidences il y avait des traces de pas, ils les suivirent et arrivèrent prés d une grotte sombre qui donne froid dans le dos .

Ils entendirent du bruit dans le fond de la grotte et avancèrent tout doucement sans faire le moindre bruit. Ils aperçurent les cadeaux dans un coin garder par une licorne majestueuse, ils se sont regarder et dit « Comment détournée l'attention à la Licorne ?»

Image collée à 2019-1-7 21-45.jpg


Soudain l'un des petits Elfes dit « J'ai une idée Aeglos, va préparé une potion aux herbes pour l'endormir.

Aeglos parti préparer ce que lui a demandé Adanedhel ,vingts minutes plus tard Aeglos revient avec la potion.

- Maintenant reste plus qu'à lui donné suggéra Adanedhel

  • Tu te charges de lui donner et moi je prends les cadeaux.

  • Pas de soucis dit Adanedhel, on fait comme ça. »
Le temps que la potion face effet 5 min se sont écoulées.

Soudain quand Aeglos veut prendre un des cadeau des petits, des ailes luis sont apparues. Aeglos dit « Mais c'est quoi ce truc de ouff ! Depuis quand les cadeaux prennent la poudre d'escampette ?

  • Non pas possible dit Adanedhel tu te fou de moi ?!

  • Je te jure dit Aeglos, comment allons nous les retrouvées ! ».


Ils sortirent de la caverne mais soudain la Licorne se réveilla et leur ordonna qu'ils l'a libère du vieille Elfe si ils voulaient qu'elle les aide a retrouvées tous les cadeaux et les redistribués avec eux avant le matin de noël.

L'accord conclut la Licorne partie à la chasse aux cadeaux et réussi a tous les attrapés.

« Super s'exclama Aeglos, reste à les distribuer sans faire de bruits et sans ce faire remarquer. »

En même pas 2h ils ont réussi à distribuer tous les cadeaux de tous le monde mais bizarrement il en restait un.

Sur l'une étiquette du dernier cadeau était écris : « Pour le vieux Elfe grincheux ». Du coup ils retournèrent à la caverne pour le donner au vieux Elfe grincheux qui était très en colère que les cadeaux avaient été retrouvés.

« Ceci est pour vous vieux Elfe lui dit Aeglos,

  • Comment sa pour moi ?

  • Oui pour vous, il vous est adressé !

  • Mais personne ne m'a jamais fait de cadeaux ! Pourquoi vous le faites ? S'interroge le vieux Elfe.

  • Ce n'est pas nous, c'est le père noël ! Lui répondit Adanedhel

  • Mais pourquoi je ne suis pas un gentil Elfe moi par rapport à vous ? Rougit le vieux elfe.

  • Je ne sais pas dit Aeglos, c'est comme ça . »
Image collée à 2019-1-7 21-47.jpg


Le Vieux Elfe les remercia d'avoir repris les cadeaux et de les avoir rendu à leur propriétaire.


Les jeunes Elfes remercièrent la Licorne de les avoir aidés et ils étaient très content d'avoir réussi à remettre tout en ordre.

Et ils allaient chacun chez eux pour ouvrir enfin leurs cadeaux.



FIN
 
Dernière édition par un modérateur:

DeletedUser426

Oeuvre N°5 :

Sur les terres d’arendyll vivait une petite fille, nommée Minda. Elle était blonde aux yeux bleus ciel azur. Elle avait pour seul ami un oiseau bleu avec des ailes violettes appelé Tim..

Ces deux-là s'étaient bien trouvés, le petit oiseau venait tous les jours pour se nourrir et Minda lui donnait des miettes de pain et ils sympathiserent.


Puis un jour, elle décida d'aller en forêt avec son ami. Ses parents lui avaient interdit de partir loin car les orcs et autres ennemis étaient dangereux. Mais elle n'en fit qu'à sa tête, elle s'arrêta à un petit ruisseau pour boire un peu et elle vit au loin des personnages étranges. Qui étaient ils ? Et que faisaient ils là ?

Elle se cacha derrière les arbres et s'approcha, puis elle entendit sa mère l'appeler. Elle devait rentrer pour le souper et elle allait se faire disputer.

Elle fut punie plusieurs jours et ne devait plus sortir en forêt car elle finirait enfermée dans sa chambre si elle désobéissait de nouveau.

Mais elle était intriguée et curieuse. Son ami l'oiseau venait la voir à sa fenêtre. Elle pleurait tous les jours et triste de ce mal-être. Oui, elle n'avait pas écouté sa mère, mais elle se sentait seule. Dès qu'elle eu l'opportunité de sortir de nouveau, elle echaffauda un plan.

Elle devait connaître ses personnes. Le dos de sa mère tourné elle courut jusqu'à la forêt et découvrit ces gens. Ils étaient petits, vêtus de vert avec des chapeaux pointus rouges. Ils avaient un air sympathique. Elle s'approcha et un petit garçon tourna la tête et la vit. Il recula puis allat vers sa maman. Minda pris son courage à deux mains et se présenta.

Elle lui demanda ce qu'ils faisaient ici et elle répondit que leur village avait pris feu et leur contrée était dévastée par l'incendie. Ils devaient trouver un endroit avec une forêt. Leur fabrication principale était le bois. Minda dû leur dire au revoir sa mère allait la gronder.


Elle courut le plus rapidement qu'elle putet essoufflée elle s'arrêta, son ami lui dit de se dépêcher alors elle arriva au village, monta dans sa chambre. Malheureusement sa mère se rendit compte de son absence et pris la décision de l'enfermer. Minda pleurait de tout son corps. Elle avait enfin rencontré de nouvelles têtes, et là, qu'allait elle faire pour se sortir de ce mauvais pas ?



Son ami Tim passait tous les jours à sa fenêtre, il était peiné lui aussi de la voir si triste et il lui vint une idée. Il tenta le tout pour le tout, il s'envola chercher les lutins, ils étaient le seul espoir pour la sortir de là. Il expliqua à tous les villageois ce qui lui arrivait et allait secourir cette jeune fille. Ils se munirent de cordes échelles marteaux et partirent avec des sacs à dos plein de matériaux.


La nuit tombée, ils passèrent à l'action et tentèrent de grimper jusqu'à la fenêtre mais c'était trop haut. Second essai, avec l'échelle mais il manquait quelques mètres pour l'atteindre. Ils eurent une idée lumineuse, faire une échelle humaine, le dernier lutin atteignit la fenêtre et brisa le carreau avec un marteau. La petite Minda était libre. Elle avait trouvé de nouveaux amis.


Le lendemain sa mère était en colère de voir sa fille désobéir une fois de plus, mais lorsqu'elle vit le grand sourire sur son visage, elle s'illumina de bonheur. Sa fille n'avait jamais été si heureuse.


Pour se faire pardonner, elle invita pour Noël tous les lutins et mangèrent un succulent repas tous ensemble. Ils apprirent à se connaître et tout le monde était ravi. Les lutins s'installèrent dans le village. Ne jugeons pas les personnes à leur apparence, il se peut qu'elle devienne votre meilleure amie.
 
Dernière édition par un modérateur:
Statut
N'est pas ouverte pour d'autres réponses.