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Pauvre garçon ! ♫

  • Auteur de la discussion Membre supprimé 12596
  • Date de début

Membre supprimé 12596


Tu as voulu prendre le train !
Destination demain
C'est pas comme ci, c'est pas comme ça

Le monde tourne rond.
Le monde tourne en rond.

L'on finira à la même adresse
Par une simple maladresse
Tu verras l'on finit tous au même endroit
Même si tu aboies, bien que tu sois droit.
Le temps nous attrape tous
De son plus beau plumard.
Peu importe, il te trouvera partout.
Tu te rappelleras tes plus beaux cauchemars.

Cette nuit là, c'était l'ennuie.
J'avais presque perdu patience
Loin de mes croyances entendus
Des gouttelettes sur nos peaux
Une pluie de propos
Sans queue ni tête

Petit, tu sèmes le temps
Sur ton chemin qui ne t'attend pas.
C'est pas comme ci, c'est pas comme ça

Le monde tourne rond.
Le monde tourne en rond.

Viens je t'emmène sur les étoiles
On y marchera, on y écrira nos plus belles histoires.
Si il n'est pas trop tard, rien ne te retiens
Si tu t'en donnes les moyens
Nous pourrions faire tomber la lune.
Franchir les dunes.

Pour oublier, pour oublier...
Nos mauvais songes.
C'est pas si facile, mais je crois en toi !
Du moins quelquefois...

Je t'en prie, ne prend pas le train maintenant
Il n'y aurait plus impertinent...
Nous finirons au même endroit
Dans quelques années, laisse toi le temps...
Tu y seras sûrement à l'heure.

Laisse toi aller, c'est pas si facile...
Le monde tourne rond.
Le monde tourne en rond.

Ne t'y abandonne pas, ne la laisse pas te prendre.
Cette ombre qui nous attend tous
Destination, destination demain !
 

Membre supprimé 12596

Petit message provenant d'entre les morts sûrement , j'actualise le coin avec 3 nouveaux poèmes, l'enfant grandit ^^

J'ai perdu ma forme divine
Il ne m'en reste que des bribes et des rides
Autrefois, l’espoir me servait de brave guide
Une absence guère anodine

J'ai songé à te jalouser, à réussir
A moi les gloires, les sublimes artifices
La réalité, une belle cicatrice
Innocent enfant, elle m’emmène faillir...

J'ai toujours souhaité être autre chose
Et à la fin de l'illusion, que suis-je ?
Un bout de monde, un bout de tout, fou de vertige…
Une chair passagère et virtuose…

J'ai voulu me rêver distinct au coeur des flots
Me voilà naufragé sans le moindre bagage
Qui à l'aube d'un nouveau jour prendra de l'âge
Voyant son enveloppe sombrer, matelot…

Je suis perdu…
J’aimerai que la foule et ses blandices tombe
Comme une clémence sur les pavés anis
Pour gorger de sang, la plus belle des calices
Éveiller les rapaces, d'horribles palombes

Un tout indistinct qui navigue vers l'enfer
Un équipage de masques harmonieux
Sur une barque sans fond, les yeux face aux cieux
A idolâtrer de si scintillantes pierres

En vain je m'essaye à quitter ce ballet
Où la peste paraît grâce à ta main fleurir
Où le doux parfum nauséabonde fait fuir
Solitude en personne, et même ton reflet...

Tel un aveugle au coeur d’un grand théâtre
Je m’essaye à coudre, un fil de lumière
Un chemin en éveil, mil vertiges dans l'air
Maladroit je me perds, mon père sans combattre…

Mais avant de m'étouffer, j'aimerai décrire
L’alizé sur mon cou, qui enjôleur me chuchote
Le battement léger de ton cœur qui frisotte

Tu es mon remède face à la folle fièvre
Belle amie, je me rêve sur tes belles lèvres
Avant que la foule, en un éclat nous sépare...
L'harmonie se lasse, place au galant silence
Et la symphonie se glace, face aux rosaces
Dont nous avions tissé, les traits tel un regret
D'une enfance retrouvée, un démon discret

Comme une partition étrange s'immisce
Inspirant l'immondice aux plus belles louanges
À nous, qui jadis nous imaginions mésanges
Ô malheur !
Sans onces de clémence, nous ronge le vice

Je t'en prie même si demain est loin, j'aimerai...
Oublier nos erreurs passagères, j'aimerai
Un sublime refrain, par un tour de solfège...
Écrire des couplets, par un tour de manège...

Idéel, si innocent dont seul tes accords
Nuance, le ciel si gris qui nous consume
Échappatoire, malgré la légère brume
Sensible, parfois même jusqu'à s'effacer

Seulement, je ne peux te laisser partir, tu es comme de l'or pour moi
Un amant quelconque.
 
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