Bibliothèque La plume de Seigneur loup

  • Auteur de la discussion DeletedUser12058
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DeletedUser12058

Inspiration tardive

Oh !!! Quelle est donc cette chose là sur mon bureau ?
Étrange chose en vérité, on dirais une plume.
Est ce un message subliminal fait à mon cerveau ?
Quand soudain une petite lueur s'allume.

Une feuille toute blanche se glisse devant moi.
Pourquoi vient elle maintenant, qu'attend t'elle ?
Bon, eh bien saisissons nous de cette plume d'oie,
Oh Muses inspirez moi à la lueur de cette chandelle.

Silence les oiseaux, car le poète compose...
Elles me parlent les muses, mieux elles m'inspirent.
Les lettres, les mots , les phrases à moi s'imposent.
Mais tout est brouillon je crains que ça n'empire.

Ah!!! Douleur de la création, affres de l'originalité.
Qu'ai je donc a ne pouvoir transcrire mes émotions ?
Diablerie de muses, elles augmentent ma nervosité
Et je ne trouve pas mes idées pour cette versification.

Patience, patience, cela viendra forcément.
Espérance, espérance, elle fait vivre.
Voilà je le sens comme un frémissement,
Là, l'idée du poème me submerge, m’enivre.

 
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DeletedUser12058

Elle danse, elle danse

La page blanche c'est sa piste de danse
Là, sous une vieille chandelle blafarde
Elle sautille, glisse, virevolte, entre en transe
Se perd, se retrouve telle une fée qui musarde.

Ses pas légers ne sont que mots, phrases, vers
Qui inscrivent, marquent, gravent dans nos esprits
Tout un monde neuf, tout un fantasmagorique univers
Nous arrachant ainsi à notre morne vie.

Empreinte de grâce, d'aisance, de virtuosité
Elle tournoie encore et encore avec tant de charme
Qu'elle remplit la page de ses lumineuses idées
Les muses, jalouses, se noient dans leurs larmes.

Oh oui elle danse la plume du poète troubadour,
L'inspiration lui vient quand au loin tombe la nuit
Ou quand s'éveille, à la lueur de l'aurore, l'amour

Oh oui elle danse ma plume et c'est très bien ainsi....
 
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DeletedUser12058

Retour de la plume

Ah!!! Ma belle, tu t'animes
En te voyant inerte, sans vie
Là sur ce support rarissime
Je me mourai d'ennui.

Si nouvelle, lumineuse, étincelante
Pleine de légèreté et de fantaisie,
Promesse de nouvelles surprenantes
D'avance, la feuille blanche se réjouit.

De l'encrier au papier le chemin,
Inspiré par une muse vagabonde,
Est une ballade plein d'entrain
Où les rimes abondent.

Oh!!! Plume délicate, mon amie
Quand je te prends en main
Une force créatrice m'envahit
Et un poème naît enfin.
 
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DeletedUser12058

Chère Amie la Plume

C'est d'une main ferme que je te prends
Pour en ce jour te déclarer ma flamme.
En effet auprès de toi toute une vie
À écrire, rédiger, composer autant
Pour éblouir le cœur d'une Femme
Qu'il faut bien te rendre hommage ici.

L'heure est venue de te sortir de ton écrin
Afin de te mener solennellement au pot d'encre.
Là, te plongeant avec volupté et tendresse
Pour qu'ensuite sur le précieux parchemin,
Je calligraphie des mots que des cancres
Massacreront plus tard avec tant d'indélicatesse.

Depuis for longtemps la Muse, notre amie commune,
Me souffle en mon esprit des idées toujours nouvelles
Qu'avec ton aide, Chère Plume, je transmets par plaisir
Pour faire, chaque jour, la cour à ma belle brune.
L'éblouir à tout moment d'une jolie petite ritournelle
Et voir naître, sur son visage, son merveilleux sourire.

Merci amie précieuse pour ton dévouement envers moi
Et quand le poète aura cesser d'être, l'homme t'oubliera pas.
Au fond de son cœur, ta place y est à jamais pour toujours.
Grâce t'est rendue pour elle, je fus, suis et serai son roi,
Elle qui exceptionnellement ma Valentine ne sera pas
Car en ce jour Plume pour toi sera ma déclaration d'amour.
 

DeletedUser12058

Sur le forum FOE, vient de s'achever l'évent Forum St Valentin une seconde partie facultative était de composer un poème dont la difficulté était d'être entre 500 et 1500 caractères maximum et de pas utiliser le verbe aimer (quelque soit sa conjugaison) et le mot amour, étant modo je n'ai pu participer en tant que candidat mais j'ai quand même écrit ce qui suit.

Le poème de l'interdit

Attendez, laissez-moi vous conter fleurette
Mon cœur épris de vous se meurt
À l'instant où disparaît votre silhouette.
Ne plus vous voir me fait peur,
Tenir votre main sera mon privilège, Louisette.

Quelle est donc cette souffrance ?
Une blessure qui avec virulence
Investit mon âme sans résistance.

Vous êtes, Madame, l'objet de mon doux sentiment
On ne saurait vivre loin de votre lumière étincelante
Une fois prisonnier de votre sourire charmant,
Si seulement vous étiez moins intimidante.

Ah qu'importe à vos yeux si on me dégomme
Invoquez-moi en toute circonstance, tout lieu
Même si je ne suis qu'un homme
Et à vous, jamais je vous dirai adieu.


 
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Snotra Antares

Grenouille ensorcelée
Ton poème est vraiment fabuleux, Seigneur Loup !
J'ignore à qui il est destiné, mais en tout cas, il est très beau ! :)
 

DeletedUser4713

J'aime beaucoup ton Style Seigneur Loups.
Les trois premiers pourraient ne faire qu'un, ils se suivent et se fusionnent.
"Chère amie la plume" est très beau, il m'a touché.
Un style se rapprochant des premiers mais un peu différent tout de même, il est troublant.
Je découvre dans "Le poème de l'interdit" un autre poète mais tout aussi délicat avec les mots.
Bravo Seigneur Loup, j'aime beaucoup ton "grimoire" composé de la magie des mots.
 
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SoloQ

Coucou Seigneur, j'aime énormément ta plume, on voit également que tu aimes partager, ça se ressent énormément, merci en tout cas.
Ce que j'aime le plus dans ta plume, c'est tes rimes Seigneur, elles sont très travaillées. Un vrai plaisir de les découvrir petit à petit.

Attendez, laissez-moi vous conter fleurette
Mon cœur épris de vous se meurt
À l'instant où disparaît votre silhouette.
Ne plus vous voir me fait peur,
Tenir votre main sera mon privilège, Louisette.
Cette strophe, juste magnifique. ♥

Merci et hâte de lire la suite. :)
 

DeletedUser12058

Lettre écrite pour le concours de St Valentin 2018

Chère Amie,

Aujourd’hui, je me sens prêt à vous ouvrir enfin mon cœur et ainsi déclarer ma flamme. Trop longtemps, j’ai tu en moi ce sentiment de peur qui me blesse, m’empêche de vivre, mais je me rencontre qu’en fait, je faisais fausse route. Comment un tel sentiment est né, je l’ignore.
Seconde après seconde auprès de vous, minute après minute passé à vos côtés, heure après heure à être prés de vous, jour après jour à vous contempler, nuit après nuit à rêver de vous, mois après mois à vivre près de vous, c’est sans doute comme ça que ce sentiment est né, bien malgré moi, je l’ai nourris, je l’ai vu grandir, poussé tel une plante vivace, vous voir, vous sentir, vous frôler, vous parler même si le plus souvent mes mots se bousculaient dans ma tête sans jamais sortir dans l’ordre. Je me rends compte au combien j’ai dû vous paraître stupide, bête ou même niais… Sans saveur bref un être fade sans intérêt. Non, je ne suis pas de ces êtres-là, vous m’intimidiez, voilà tout.

Je prends ma plume pour me déclarer et vais tenter, loin de vous, loin de votre présence, loin de votre regard, de vous avouer enfin mes sentiments, de ce qui en moi brûle mon âme, réchauffe mon cœur, fais que je souris à la vie, à la nature, à la faune comme à la flore. Tout ce que je vois autour de moi me parle de vous, le ciel bleu, c’est la couleur de vos yeux, le soleil brille, c’est votre sourire qui vous illumine, le chant des oiseaux, c’est le son de votre voix, la musique de la cascade, c’est votre rire que j’entends, tout me rappelle à vous, les champs de blé ondoyant sous la brise du vent, c’est vos cheveux flottant sous le souffle d’Eole. La lavande, le romarin, le thym, la coriandre, etc. C’est votre parfum, votre fragrance que je perçois même si l’arôme de votre peau est bien plus subtil que ces plantes. Une musique à la radio, une comédienne à la télévision, une actrice au cinéma et c’est à vous que je pense, vous m’obnubilez à un point que vous ne sériais imaginer. Mes jours tout comme mes nuits sont toujours tourné vers vous. Votre présence, votre silhouette, votre entrain, votre humour, votre intelligence, votre sensualité mon émue au plus haut point, de mon premier regard sur vous, je me suis épris de vous. Ne pouvant plus lutter, je décide de m’abandonner pleinement et voluptueusement à ce sentiment.

Tout d’abord sous forme de poèmes, mes mots se sont dévoilés sans que vous doutiez que ce fût pour vous qu’ils étaient écrit, destinés. Oui, ces textes sont nés, car je pensais à vous, tout ces poésies même ceux qui parle point d’amour, vous étiez mon inspiratrice, ma Muse, j’ai lu avec plaisir vos interventions dans mes écrits, et même mis plus d’une fois à rêver d’une rencontre entre nous. Il est peut-être bien présomptueux de ma part de vous appeler chère amie comme je l’ai fait au début de cette lettre, mais je n'allais pas dire, écrire inconnue au lieu du mot amie. Et si je devais résumer le tout en quelques mots, ce serait alors juste par ces mots banals, bien trop direct et plat tellement de fois de par le monde, ils sont prononcés : je vous aime.
 

kyhd

Graine divine
Je l'avais aimé cette lettre surtout qu'elle s'adressait à une personne que j'apprécie.
Cependant j'ai opté pour 3 autres qui m'ont parlé un peu plus.

Continues à nous régaler avec tes mots.
J'aime surtout tes traits d'humour.
 

DeletedUser12058

Lumière

A quand la trouée qui percera mon ciel sombre ?
Trop de mauvais nuages noirs en surnombre
Envahissent mes rêves nocturnes.

Comment vais je sortir de cette ombre ?
Je ne cesse de me noyer dans la pénombre.
Serait ce la volonté de mon humeur taciturne ?

Voilà que tout me pèse, tout m'encombre
Sur le cœur trop de ruines, trop de décombres.
Dans ma folie, je suis l'antique Saturne.

Et quand enfin elle vient comme une délivrance
Tant attendue, elle s'assombrit et passe ma chance.
Ah!!! Dans la nuit, mon cri retourne au silence.
 

DeletedUser12058

Vacances à l'océan

Sur le sable chaud, l'air marin du large caressant ma crinière, je respirais à plein poumons.
Le cri des mouettes et autres goélands pour seule musique et quelle musique !!!
Heureusement que le chant des vagues, s'échouant sur la plage, couvrait leur cacophonie.
Ah! Les vacances au bord de l'Atlantique, quel plaisir, quel délice, quel... Pied.

Le monde était apeuré de voir un loup, là sur le sable, les obligeant d'être prés des goémons.
Je sentais l'animosité de cette foule prête à me repousser, les enfants eux plus d'humeur pacifique,
Au pire m'ignoraient au mieux cherchaient à m'apprivoiser avec leur sandwich au pain de mie.
Ah! Les vacances au bord de l'Atlantique, quel délice, quel plaisir, quel... Pied.

Un bâillement de ma part et tous reculaient de 100 mètres pensant que j'allais les croquer
Un étirement et les voilà repartant en courant vers les vagues comme si je n'irais pas dans l'eau.
Et quand à nouveau paisiblement sur le sable chaud je m'allongeais, ils osaient s'approcher timidement.
Ah! les vacances au bord de l'Atlantique, quel plaisir, quel délice, quel... Pied.

Évidement tout ça m'amusait beaucoup ce mouvement de foule qu'en bougeant je provoquais.
Quelques enfants plus audacieux que les autres parvenaient à s'approcher en sortant de l'eau.
Pour ces petits courageux, par jeu, je me mettais à hurler et tous fuyaient sans avoir peur vraiment.
Ah les vacances au bord de l'Atlantique, quel délice, quel plaisir, quel... Pied.
 
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DeletedUser426

Après l'inactivité de ce sujet, je ferme et j'archive celui-ci.
N'hésitez pas à me contacter pour une possible réouverture. ;)
 
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