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    Modérateurs de la section :

Histoires A l'assaut du donjon !

meleandre

Beau bouleau
(hrp) : Parce que j’ai toujours aimé écrire et l’envie qui s’installe au bout des doigts. On m’a toujours conseillé d’assouvir ses envies.

Le donjon avait toujours fasciné Méléandre. D’aussi loin qu’elle se souvienne, les conteurs et troubadours rivalisaient d’imagination pour captiver leur auditoire et pas une soirée ne se concluait sans qu’une aventure trépidante au sujet de ce fameux donjon ne soit portée aux oreilles des elfes.

Elle avait trépigné lorsqu’elle avait débuté la construction de sa ville. Elle savait qu’elle ne le verrait pas de suite, il lui fallait d’abord faire ses preuves, sans ménager ses efforts et la patience n’était pas son fort. Mais enfin, étapes après étapes, elle avait atteint son but ! Le donjon se dressait là, aux abords de sa ville, triomphant, majestueux et un grand sourire ornait son visage en le contemplant.

Elle armait donc sa ville, en vue de conquérir cet édifice. Les armureries étaient au max, la caserne sentait la sueur, résonnait du fracas des épées qui s’entrechoquent, des heurts des tréans lancés dans des batailles homériques. Les sorcières étaient plus discrètes mais n’en étaient pas moins terribles.

Si on s’approchait du camps d’entrainement, c’était l’odeur plus métallique du sang qui vous prenait à la gorge, les cerbères ont parfois du mal à maitriser leur caractère ombrageux….

Et aujourd’hui, le jour est venu. Tout en menant ses troupes, elle se dit que c’est presque folie. Elle sait bien que ça va être rude ; elle n’a pas de phénix de feu ou autre merveille (pas encore) propice qui à lui conférer une puissance profitable ; elle a juste l’envie d’en découdre chevillée au corps. Elle a peur mais elle y va quand même.

Face au donjon, elle harangue ses troupes, comme jamais elle ne l’a encore fait, même lors des tournois, elle n’a mis autant de conviction et de force. Elle promet du sang, des larmes, de la sueur, (quoi, elle en rajoute ?) mais la reconnaissance est en haut.

Galvanisés, les escouades s’élancent, l’assaut est donné …
 

neodakan

Fierté d'Alvis
Belle fin qui aiguise l’appétit du lecteur!
Quand la suite?
Je suis pressé de savoir ce qui va se passer après les 4 premiers coffres :)
Bravo pour cette narration captivante.
 

meleandre

Beau bouleau
La bataille fait rage dans un déchainement de bruit et de fureur. Les flèches transpercent les chairs, les épées éventrent les corps, répandant des litres de sang et mètres de viscères sur le sol. Les tréans envoient valdinguer leurs adversaires comme des fétus de paille, les cerbères couvrant de leurs hurlements les plaintes des soldats, entre deux dégustations de mages.

Mel adresse une prière muette au panthéon elfique et soudain le silence tombe. Les forces adverses restent à terre tandis que la moitié de ses sections se relève. Elle a gagné !!! Ouais !! Méléandre exécute une petite danse de la victoire, pas peu fière.

Le gardien ouvre le coffre sous ses yeux, dévoilant un contenu brillant de mille feux. La jeune elfe n’en revient pas, jamais elle n’a vu une telle splendeur. Presque religieusement, elle plonge sa main, la retire et une amère déception se lit sur son visage. Elle ne peut retenir :


Quoi ? Mais c’est une arnaque ton truc !! Non mais voilà, ça scintille, ça éblouit, ça fait envie et j’en retire quoi ? Des sortilèges ? Des fragments en plus ! Je m’en fiche moi, c’est pas ça que je veux !

Bon maintenant vous savez que Mel est parfois de mauvaise foi.

Je veux des bijoux moi. De la quincaille qui étincelle, qui en jette !! Des colliers, des bracelets, voire des bagues…même des toutes petites, rajoute t’elle d’une voix plus basse, presque plaintive, mais pas trop quand même.

Furieuse elle gravit la volée de marches suivante et espère que le prochain coffre sera plus conforme à ses attentes.

Là encore, une bataille l’attend. Elle prend le temps de choisir le bon équilibre entre attaque et défense et « aléa jacta est ».

Le sort lui est favorable et elle se retrouve à nouveau devant un véritable trésor. Elle retient sa respiration, enfouit cette fois ci ses deux mains et récupère … des boosts !

Son sang ne fait qu’un tour et elle se retient à grand peine de ne pas maraver le gardien qui lui semble t’il esquisse un sourire goguenard. Faudrait pas qu’on lui interdise l’accès au donjon à vie non plus. Elle vocifère devant lui avec des grands gestes.


Non mais c’est pas possible ! Je vais me plaindre auprès d’Inno ! Vous allez voir ! Cet affront ne restera pas impuni. On ne se débarrasse pas de moi comme ça….

Ouais Méléandre aime aussi en faire des caisses.

C’est au moment de la troisième bataille que ça se corse. Allez savoir, un coup de fatigue, la contrariété de ne pas avoir obtenu ce qu’elle voulait, ses cohortes sont vaincues. Elle essaie une seconde fois mais c’est peine perdue, elle ne peut rivaliser contre les puissantes armées. Elle décide de ne pas insister et rentre chez elle à demi fière. Elle est venue, elle a vu, oui bon elle a pas tout à fait vaincu, mais elle reviendra, foi de Méléandre.
 

neodakan

Fierté d'Alvis
Bravo pour cette narration captivante et marrante.
La 1ère scène de combat était vraiment gore mdrrr. J'aurais aimé voir le trépas des nains pdrrrrr.
Chapeau pour cette création.
 

meleandre

Beau bouleau
ET elle est repartie à l’assaut, Mel, plus ou moins régulièrement ; à remporter des victoires et subir des défaites. Elle a souri mais ragé, tempêté aussi et s’est affairé à débloquer les tailles d’escouades, les nouvelles unités comme les golems et les mages.

ET surtout, elle a fait une découverte majeure. Se promenant dans les couloirs de l’Académie, toujours à la recherche de nouvelles informations, elle a trouvé un épais grimoire regroupant recettes et incantations magiques. Et deux de ces recettes vont peut être changer la donne, enfin elle l’espère.

Une fois récupéré tous les ingrédients dont elle a besoin, les travaux ont débuté.
Un phénix de feu a vu le jour. Certes, pas bien grand, mais flambant neuf, avec des sacs de provisions à profusion.
Elle a dégagé également de la place pour installer un camp de déchainement d’unités. Elle a choisi le bon jour pour le construire, parce qu’elle a un tournoi à assurer aussi.

Voilà, là, ainsi armée, elle se sent déjà plus à l’aise. Alors c’est un jour clair qui a vu partir une Méléandre plus sure d’elle.

Et effectivement, elle accumule et remporte cristaux après cristaux. Les deuxièmes vagues qui jusque-là lui posaient problème se font proprement balayer.
Elle exulte, en plein dans le trip
« appelez moi Maessë (*), en toute simplicité » jusqu’à ce qu’elle tombe nez à nez avec un… ? une… ? une forme ? un …monsgume ? ( NDA : contraction de monstre et légume). Par réflexe, elle recule de deux pas. Quoi ? mais non elle n’a pas peur !

Face à l’ectoplasme des sous bois et ses farouches armées, elle tente une offensive mais doit se rendre à l’évidence, elle va devoir négocier.
Bien moins à l’aise qu’elle ne veut l’avouer, elle lisse ses vêtements du plat de la main par pur réflexe. C’est que c’est la première fois qu’elle va les rencontrer, les esprits. Alors forcément, ça intimide quelque peu.
Elle s’avance et dépose devant chacun, argent, soie, marbre….et attend. Ils refusent les matériaux…ben voyons, mais l’argent, soie et gemmes, ça ils acceptent hein ! Sauf que l’un veut les bijoux de l’autre, la blondasse, jalouse, veut le coffret du voisin…pfff, pire que des gosses. Mais au bout de 3 échanges, tout le monde est content.

Plus fière qu’un coq, Mel se pointe devant le champignon blafard lui faisant signe d’ouvrir les portes du Grand Hall, mais ce dernier reste les bras croisés.


Allez Champi, ouvre moi, laisse faire les grands ….

Il reste muet et s’éloigne, la laissant seule devant les portes protégées par un sortilège. Avant qu’il ne soit hors de portée, elle lui lance : Mauvais joueur. T’es en colère parce que c’est une femme qui t’a battu hein….

Faire les cent pas ne lui suffit pas, il faut qu’elle tente un truc. Elle jauge les deux battants qui lui font face, recule et prend son élan pour foncer tel un bélier. Et bien sûr, elle ne réussit qu’à se démettre l’épaule.
Après une attente interminable, elle peut enfin fouler le sol du Grand Hall . La tête lui tourne, tout brille autour d’elle, tout est trop grand. Une grande lassitude s’abat sur ses épaules. Elle n’a jamais été aussi haut. Une énième bataille a lieu. La bataille de trop. Elle a perdu beaucoup d’unités et c’est du très lourd qu’elle a en face.

Elle préfère se retirer, fière d’elle et de ses troupes.

C’est pendant le banquet de fin de semaine, où elle aime raconter ses exploits, qu’elle reçoit une délégation du donjon. Elle a oublié ses récompenses ! Quelle tête de linotte !
Dans le coffre qu’ils lui laissent, elle trouve des catalyseurs, boosts et….des diamants !!!! De quoi s’en faire une petite rivière quoi.


AH ENFIN !!!! ils ont compris !

Elle se tourne vers son ami le camé Léon,
Camé léon.jpg


lui fait signe de prendre sa guitare et entonne gaiment :

« Chuis la rockeuse de diamants…..



(* Maessë : déesse elfe de la guerre)
 

Myril Ar Huan

Belle plante
ET elle est repartie à l’assaut, Mel, plus ou moins régulièrement ; à remporter des victoires et subir des défaites. Elle a souri mais ragé, tempêté aussi et s’est affairé à débloquer les tailles d’escouades, les nouvelles unités comme les golems et les mages.

ET surtout, elle a fait une découverte majeure. Se promenant dans les couloirs de l’Académie, toujours à la recherche de nouvelles informations, elle a trouvé un épais grimoire regroupant recettes et incantations magiques. Et deux de ces recettes vont peut être changer la donne, enfin elle l’espère.

Une fois récupéré tous les ingrédients dont elle a besoin, les travaux ont débuté.
Un phénix de feu a vu le jour. Certes, pas bien grand, mais flambant neuf, avec des sacs de provisions à profusion.
Elle a dégagé également de la place pour installer un camp de déchainement d’unités. Elle a choisi le bon jour pour le construire, parce qu’elle a un tournoi à assurer aussi.

Voilà, là, ainsi armée, elle se sent déjà plus à l’aise. Alors c’est un jour clair qui a vu partir une Méléandre plus sure d’elle.

Et effectivement, elle accumule et remporte cristaux après cristaux. Les deuxièmes vagues qui jusque-là lui posaient problème se font proprement balayer.
Elle exulte, en plein dans le trip
« appelez moi Maessë (*), en toute simplicité » jusqu’à ce qu’elle tombe nez à nez avec un… ? une… ? une forme ? un …monsgume ? ( NDA : contraction de monstre et légume). Par réflexe, elle recule de deux pas. Quoi ? mais non elle n’a pas peur !

Face à l’ectoplasme des sous bois et ses farouches armées, elle tente une offensive mais doit se rendre à l’évidence, elle va devoir négocier.
Bien moins à l’aise qu’elle ne veut l’avouer, elle lisse ses vêtements du plat de la main par pur réflexe. C’est que c’est la première fois qu’elle va les rencontrer, les esprits. Alors forcément, ça intimide quelque peu.
Elle s’avance et dépose devant chacun, argent, soie, marbre….et attend. Ils refusent les matériaux…ben voyons, mais l’argent, soie et gemmes, ça ils acceptent hein ! Sauf que l’un veut les bijoux de l’autre, la blondasse, jalouse, veut le coffret du voisin…pfff, pire que des gosses. Mais au bout de 3 échanges, tout le monde est content.

Plus fière qu’un coq, Mel se pointe devant le champignon blafard lui faisant signe d’ouvrir les portes du Grand Hall, mais ce dernier reste les bras croisés.


Allez Champi, ouvre moi, laisse faire les grands ….

Il reste muet et s’éloigne, la laissant seule devant les portes protégées par un sortilège. Avant qu’il ne soit hors de portée, elle lui lance : Mauvais joueur. T’es en colère parce que c’est une femme qui t’a battu hein….

Faire les cent pas ne lui suffit pas, il faut qu’elle tente un truc. Elle jauge les deux battants qui lui font face, recule et prend son élan pour foncer tel un bélier. Et bien sûr, elle ne réussit qu’à se démettre l’épaule.
Après une attente interminable, elle peut enfin fouler le sol du Grand Hall . La tête lui tourne, tout brille autour d’elle, tout est trop grand. Une grande lassitude s’abat sur ses épaules. Elle n’a jamais été aussi haut. Une énième bataille a lieu. La bataille de trop. Elle a perdu beaucoup d’unités et c’est du très lourd qu’elle a en face.

Elle préfère se retirer, fière d’elle et de ses troupes.

C’est pendant le banquet de fin de semaine, où elle aime raconter ses exploits, qu’elle reçoit une délégation du donjon. Elle a oublié ses récompenses ! Quelle tête de linotte !
Dans le coffre qu’ils lui laissent, elle trouve des catalyseurs, boosts et….des diamants !!!! De quoi s’en faire une petite rivière quoi.


AH ENFIN !!!! ils ont compris !

Elle se tourne vers son ami le camé Léon,
Voir la pièce jointe 68656

lui fait signe de prendre sa guitare et entonne gaiment :

« Chuis la rockeuse de diamants…..



(* Maessë : déesse elfe de la guerre)
j'adore le camé Léon, on sent qu'il y est, là ! MDR

juste une petite chose, Meleandre : il faut mettre un tiret (trait d'union de son vrai nom) dans les phrases inversées, interrogatives, bref là où il y a besoin.
Il ne faut pas mettre une apostrophe.

Y a-t-il d'autres questions ? ;)
 

livo

Roseau épanoui
Bonsoir meleandre ,tu peux faire comme moi ," ignorer " ,la correctrice en vogue et continuer ton récit.
 

tsoise

Bourgeon
Bonjour Meleandre,
merci pour ces récits, et surtout, fait toi plaisir, continu d'écrire car nous on adore ;)